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mardi 20 novembre 2018

Article sponsorisé : Marre des conditions imposées par les OTAs ?

 

ARTICLE ANCIEN : depuis le contexte global a changé et l’association censée aider les hôteliers a prouvé son incapacité à y parvenir.

Nombreux sont les hôteliers à demander à TH d’être un support dans le cadre d’éventuelles démarches destinées à rétablir un équilibre des relations hôtel-OTA.

Il y a cependant une différence entre râler entre amis et véritablement engager une action. Dans cet esprit, TH souhaite connaître le nombre d’hôteliers réellement intéressés dans une démarche d’avenir et de rééquilibrage, sans violence, sans révolution.

Localement en région ou @ Paris, des petits groupes se sont mis en place. Il n’existe cependant aucun lien entre eux. Aujourd’hui, les OTAs profitent de cette désorganisation et de cette absence de concertation.

TH vous sollicite afin de faire cet état des lieux et vous demande de vous compter en remplissant le formulaire ci-après. Cette liste ne sera partagée avec aucun OTA ni aucun non-hôtelier.


Formulaire supprimé en 2016.

Si vous copiez cet article, n’oubliez pas d’insérer le lien vers sa source : http://suiv.me/2746



 
 
 
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    Les commentaires


    1. le 2 juillet 2012 à 07:47, par Foliard

    J’ai fait une fausse manoeuvre en remplissant l’inscription et l’adressse mail est tronquée =. il faut lire @wanadoo.fr

    2. le 2 juillet 2012 à 10:32, par JulienG

    Bravo pour cet article ! Il est effectivement temps que les hôteliers se mobilisent au niveau national pour préserver leurs intérêts communs. Si TH est d’accord pour coordonner cette action c’est une bonne chose : il est temps de reprendre en main notre distribution chers confrères... Pourquoi ne pas organiser une grève des disponibilités ? OTA par OTA, histoire de leur faire comprendre qu’ils ont réellement besoin de nous... Ou une campagne de communication nationale pour promouvoir les résas directes ? Ou encore une action en justice commune contre les contrats abusifs et les clauses de "parité" qui sont à la limite de l’entente sur les prix ? Les pistes sont nombreuses...

    3. le 2 juillet 2012 à 16:44, par mx

    Bravo pour une action à échelle nationale.

    En attendant regardez une initiative des hôteliers nantais :
    http://www.clubhotelier-nantes.fr/66-les-avantages-dune-reservation-en-direct-dans-un-hotel.html

    4. le 2 juillet 2012 à 17:14, par Brigitte

    On peut je suppose, tous réseaux confondus, faire remonter le message à nos Groupements, pas vrai ? Des fois que certains se hasardent à le faire circuler au niveau national.......

    5. le 2 juillet 2012 à 17:26, par marie

    bonjour
    quelqu’un sait-il ce que devient hotelbiz finalement ? est-ce que çà marche ?
    au plaisir de vous lire

    6. le 2 juillet 2012 à 19:56, par ESBELIN

    Bonjour,
    Voilà cinq ans que, à chaque fois que rencontre des collègues (indépendants ou directeur de filiales et franchisés) et des journalistes, j’essaie de les alarmer sur les dangers des OTAs... Les collègues sur leur dépendance et les journalistes sur l’inflation induite. Cet hiver, j’ai eu la surprise de constater que, enfin, la presse professionnelle, commençait à s’intéresser du sujet...

    7. le 2 juillet 2012 à 22:03, par Laurent

    Très bon article, encore cet après midi je m’expliquais envers un client qui a découvert une chambre décrite différemment de la réalité car mes textes de description de chambre n’ont pas été respecté.

    Tous les jours je confirme au client qu’il n’a pas payé sur internet malgré son impression d’avoir payé sa chambre en ligne.

    Pourquoi ne pas faire un site ou un forum national cadré structurellement et juridiquement qui répertorie les désagrément et les avantages que hôtelier ou client on eu avec les OTA, A leur tour d’être juger par leur consommateur au même titre qu’un hôtelier.

    Un tripadvisor des OTA...

    8. le 4 juillet 2012 à 15:57, par thomas

    Le combat est rude vu le lobbing exercé par ses groupes multi-nationaux ...
    Une action de taille est nécessaire ! comment procédions nous il y a dix ans ??
    Il est anormal que simplement par évolution des technologies un hotellier doivent offrir à un intermédiaire 15 voir 25% de sa marge !
    Pourquoi hésiter ! mobilisons nous !
    - Grève de disponibilités ! Oui ! une semaine à grande échelle pourrait faire bouger les choses !
    - Procès par l’action des syndicats sur des abus de la part des OTA ! Oui !
    (parité - changement d’entité - Tva - trésorerie - Relogements - No show - cartes invalides et j’en passe ) Ceci a assez duré !L’état doit intervenir !
    - http://www.reservationendirect.com/ : en effet une très belle action hélas pas assez dévastatrice pour prendre en otage ces puissants OTA !
    - Main dans la main nous devons nous battre pour préserver notre avenir car les nouvelles normes ne nous facilitent pas non plus la vie ... sans parler du reste !

    BATTONS NOUS

    9. le 4 juillet 2012 à 17:34, par Yann Fruchart

    Ayant travaillé comme fournisseur de solutions pour les ventes endirect chez Fastbooking, comme Area Manager France chez Booking.com et comme directeur e-commerce d’une chaine d’hôtels en Asie je peux vous dire que s’organiser contre les OTA est non seulement impossible mais même pas souhaitable. Impossible car l’industrie de l’hôtellerie ne sait pas s’organiser et que les grosses chaines ne se joindront pas à un tel initiatif. Non spuhaitable car les OTA commercialisent nos chambres malgré tout.

    Ce qu’il faut faire est de dialoguer en petits groupe au niveau local et régional pour obtenir des OTA certains aménagement communs de collaboration avec eux. La non-utilisation desnoms et marques de nos hôtels en marketing en ligne (campagnes PPC), des aménagements dans la parité tarifaire concernant son propre site etc. etc.

    Ce travail devrait être effectué au niveau national par les organisations hôtelières mais qui sont hélas sous contrôle des grosses enseignes nationales qui profitent de la dépendence des groupes et hôtels indépendants des OTA. Donc rien à attendre là. Et au niveau gouvernemental il n’y a même pas un ministre du tourisme à part entière. Donc rien à attendre de là non plus.

    La seule option est le dialogue intelligent et groupé directement avec les OTA. Et par expérience ceci marche.

    10. le 9 juillet 2012 à 10:52, par Luberon

    Internet est un segment incontournable.
    Nous avons tous fait le choix de nous tourner vers un ou des OTA’s, et plus que jamais, nous avons besoin d’eux.
    Ce qui manque aujourd’hui c’est une initiative nationale de réservation, lancée conjointement par nos diverses institutions et qui permettrait a chacun de choisir ses engagements.
    Notre réflexion en tant qu’hotêlier doit porter sur nos besoins et nos envies.
    De leurs cotés, si nos politiques, nos syndicats, nos représentants, nos officines de tourismes sont a la hauteur cela peut aller très vite.
    Il est temps de donner les moyens a Atout France par exemple, ou autre, d’être a la hauteur de ses ambitions.
    "I have a DREAM today"

    11. le 9 juillet 2012 à 11:06, par gap

    @ Yann,

    Tout a fait d’accord avec votre raisonnement ; Je pense que le local est dépassé pour ma part et que la solution se veut Régionale. Je pense également comme vous qu’il ne faut pas tenter de les "éliminer" , il faut cependant trouver une solution .

    12. le 15 juillet 2012 à 23:50, par Jesson

    Effectivement il faut être réaliste il est impossible d’éliminer les OTAs.
    C’est une action parallèle qu’il faut mener.
    La première chose à faire avant de distribuer son offre auprès d’un OTA est d’optimiser ses réservations directes sur son propre site web. Normal me direz-vous puisque sur son site on ne paye pas de commission, mais encore beaucoup d’hôtels ne font pas ce qu’il faut...
    Pour cela 2 actions sont vitales, hormis le fait d’avoir un site attractif :
    1. il vous faut votre propre système de réservation en ligne, du type
    - CONTENU PUBLICITAIRE SUPPRIME pour convertir IMMEDIATEMENT vos visiteurs en acheteurs,
    2. il vous faut mener une politique d’optimisation de votre site et de référencement naturel continu.

    Une fois que vous aurez ce qu’il faut pour votre site, vous pourrez ensuite vous tourner vers l’extérieur en soutenant des actions comme :
    - http://www.reservationendirect.com
    - CONTENU PUBLICITAIRE SUPPRIME

    Enfin le plus efficace -et certainement le plus compliqué- serait une action commune et concertée sur le plan national, de masse et de grande ampleur, autour d’un site d’adhésion à construire et à faire connaitre car ce serait votre vitrine et votre marque commune. Cela ne veut pas dire que ce serait gratuit, car en face le budget COM des OTAs est monstrueux, et il faut se donner les moyens de ses ambitions.
    Mais l’avantage serait d’avoir le contrôle du coût de communication sans objectif de profit sur l’action commune. Il y aurait alors un transfert de marge vers les producteurs et une réduction de la dépendance aux OTAs.
    Mais pour cela il faut que les mentalités évoluent et se coordonnent !

    13. le 28 août 2012 à 08:38, par Pierre

    Bonjour,

    Si, il y a une dizaine d’année, les OTAs ont amené quelques clients supplémentaires et chers payés à leurs premiers adhérents, ils n’ont en aucun cas développé le marché.
    Dire que nous ne pourrions nous en passer est une hérésie. Ils se sont simplement interposés entre le client et l’hébergeur comme des parasites.

    Où est la valeur ajoutée ? Les tarifs explosent en raison des commissions. Quand le public en sera-t-il informé ?

    Il y a une bonne vingtaine d’année, les groupes hôteliers rachetaient les TO.
    Demain, les OTAs rachèteront-t-ils les groupes hôteliers ? Tout semble l’indiquer. Juste peut-être un frein : peut-être n’ont-ils pas envie de se mettre au travail pour un business aux marges avouables, au retour sur investissement bien moins rapide.

    14. le 3 septembre 2012 à 17:52, par serge

    Pourquoi un client passe-t-il par les « OTAs » ?
    .
    1° Les OTAs payent très cher un référencement, qui les place toujours en tête de liste.
    2° Ils font croire aux clients qu’en passant par eux, ils paieront moins chère.
    3° Le client pense tout simplement, qu’Internet est gratuit.

    Je donne tous les jours à mes clients OTAs le détail du prix (hotel + OTAs = prix a payer) et tous les jours, ils sont sidérés devant l’énorme économie qu’ils auraient pu faire. C’est un travail de fourmi, mais les nouvelles se propagent vite quand il s’agit d’argent, c’est pourquoi si chaque hôtelier repend l’information à chaque client, cela peut faire bouger les choses.

    1° informer, clarifier, détailler les factures et les tarifs affichés.

    2° Que les medias et les organisations de défense des consommateurs alertent les gens.

    3° Créer une pétition sur internet (organiser pourquoi pas par un syndicat) pour mobiliser le législateur, sur 2 points :
    A/ Les OTAs font de la publicité mensongère lorsqu’ils annoncent que leurs prix sont les moins chères.
    B/ Les obliger, par la loi, a une redirection internet directement sur les sites des hôtels pour avoir effectivement les meilleurs prix.

    Enfin la cerise sur le gâteau pouvant influencer le législateur, ces OTAs sont installées à l’étranger, elles pénalisent le marché de l’hôtellerie, et ne rapportent rien à notre économie française. BRAVO.

    15. le 4 septembre 2012 à 08:50, par Pierre

    Serge a dit :
    hotel + OTAs = prix a payer

    Cela veut dire que vous facturez un supplément OTA ? Pouvez-vous expliquer ?

    16. le 4 septembre 2012 à 13:42, par Guillaume

    1/2 Les OTA’s ont, contrairement aux hôteliers, bien compris le fonctionnement d’Internet. En particulier Booking.com, qui dès le début a vu le potentiel de Google. Aujourd’hui, Booking (groupe Priceline) est leader en Europe grâce à une bonne vision du développement de la e-distribution. Tout-le-monde se plaint, mais personne ne dit clairement que l’hôtel du bois perdu à Perpette-les-oies ne serait pas présent sur Internet sans Booking ou autres. Il est normal qu’une entreprise fasse payer le service rendu à un tiers, je parle ici bien entendu de la ditribution et publicité des hôtels sur Internet. La grande majorité des hôtels indépendants de petite capacité ont des sites webs antédiluviens, sans moteur de réservation, aux couleurs MS-DOS et aux animations années 90. Il est trop facile de se plaindre de Booking et autres quand ces hôtels auraient certainement péréclités sans ça. Sentiment typiquement "Calimero", on se plaint, on rale, alors qu’en réalité on a toutes les clefs en main. En tant que bon manager, le calcul est vite fait. Investir dans un site web+moteur de réservation correct, y ajouter des frais de SEO et SMO revient moins chers DANS TOUS LES CAS INDÉPENDAMENT DE LA TAILLE ET CATEGORIE DE L’ETABLISSEMENT que des payer des commissions aux IDS.Comment faire ce calcul ? avec un crayon et du papier. vous avouerez que l’investissment est minime pour une étude de marché.

    17. le 4 septembre 2012 à 13:42, par Guillaume

    2/2 Un hôtel indépendant vend 70% (c’est souvent moins pour les hôtels pûrement touristique et pas business) de ses chambres sur Internet. 90% (voire 100%) de ses ventes proviennent d’OTA, soit une commission en moyenne de 17% (Booking 15% et Expedia 21%). Un site web correct avec un moteur de réservation au goût du jour : site web 3000 euros (en parlant du top sur le marche actuellement ; moteur de résa 2.5 euros par résa ou 3-4% selon la solution choisies. Une campagne SMO-SEO, 2000 euros annuels. Coûts fixes de 5000 euros pour le site web+positionnement Internet. En le prenant chez le mème fournisseur possibilité de ristourne jusqu’à 40% sur les coûts fixes (site+campagne SEO-SMO). Le reste est variable en fonction de la capacité de l’hôtel, plus de chambres meilleures retour sur investissment, rien de nouveau sous le soleil.
    Se tenir informé de l’évolution de son marché est une qualité indispensable à un bon manager. Choisir la voie de la facilité en se reposant sur Booking.com est une erreur que la grande majorité des indépendants font. Et maintenant on ose se plaindre de ses propres erreurs...
    Je tiens à préciser que j’ai travailler plusieurs années chez Travelclick. Je suis actuellement directeur du Revenue pour un petit groupe indépendant de 4 hôtels et j’ai 45% de toutes mes réservations Internet (hors directes, groupes et Tour Operateurs) provenant de mon moteur de réservation, sur les 4 hôtels. A bon entendeur.

    18. le 4 septembre 2012 à 14:16, par cristiano

    C’est la faute aux hôteliers ! Maintenant c’est trop tard, il fallait réagir avant. Il y a 10 ans, les OTA’s étaient les bienvenues, car ils envoyés facilement quelque réservation supplémentaire aux hôteliers, qui pouvaient s’asseoir sur leur canapé et attendre les clients arriver, au lieu d’étudier le marché et investir pour le futur. Se plaindre maintenant est signe de faiblesse et de manque de stratégie.
    Il ne faut pas discriminer les OTA’s maintenant ! Les OTA’s font simplement leur travail : vendre. Comme les agences, comme les TO’s. En plus il ne faut oublier que les hôteliers, en général, sont souvent vu par les clients comme des arnaquer et réserver via un site comme Expedia ou Booking leur donne plus de sécurité en cas de problèmes. En plus je dirais : à chaque un son métier. Les professionnel de la distribution ne sont pas les hôteliers.
    P.S. je suis un hôtelier.

    19. le 5 septembre 2012 à 10:41, par jerome

    @Christiano : Analyse crue mais pleine de bon sens et réaliste.
    C’est a chacun de choisir son mode de commercialisation.

    Il y a gros travail de fond a faire.
    Je pense que l’independant motivé peut y arriver, qu’il soit en milieu urbain ou rural, question de volonté.

    Il faut qu’il reduises ses tarifs (pas dur : il vend le prix qu’il touchait apres la com booking), propose des services personalisés, et surtout se réhabitue a passer du temps en AMONT de la reservation et ... aimer son métier.

    Pour ce qui est du travail de fond :
    On peut aussi en parler avec tact a ses clients booking pour les encourager a reserver en direct a l’avenir ET dans d’autres Hotels, mais il y a une maniere de le faire !

    Exemple a ne pas suivre :

    [...]Le matin du départ, la patronne nous a interpellé sur le fait d’avoir réservé notre nuit par booking. Elle a cherché à nous faire culpabiliser sur le fait que booking était un fond de pension américain et qu ils leur prenaient 20% de frais. Je trouve déplacé de sa part de prendre les clients à partie, d’autant plus que sans Booking nous ne saurions pas allés chez elle. Elle crache dans sa soupe et ne se se rend pas compte que l’hotel n’était pas complet et qu’il vaut mieux perdre 20% que 100%. Ou alors si elle est contre ce système, qu’elle s’en sorte. Rien ne l’oblige .Elle fera son bilan avec ou sans. Mais pas s’en prendre aux clients. [...]

    20. le 5 septembre 2012 à 13:37, par TH

    Voici une liste de commentaires ajoutés par les hôteliers ayant répondu à ce recensement :

    Les syndicats n’entendent pas à ce jour le désaroi des hôtels indépendants. Appuyons nous sur le réseau de club hôteliers afin de remonter infos, idées et actions au niveau national . Merci pour cette initiative

    Pour l’instant pour nous cela se passe bien, mais nous sommes conscients qu’il ne faut laisser aux OTA un monopole qui leur permettrait de faire la pluie et le beau temps, c’est pour cela que nous vous rejoignons pour maintenir un équilibre et pour préserver les touts petits comme nous, nous sommes un hôtel de 5 chambres et pou beaucoup nous comptons pour des clopinettes. Merci à vous d’être présents à nos côtés.

    Bonjour et bravo pour ce début d’initiative : une action coordonnée au niveau national est effectivement la meilleure chose à faire. Une campagne publicitaire télévisée et d’affichage par exemple afin d’expliquer aux clients les méfaits des OTAs et pour promouvoir la réservation en direct serait une bonne chose, à l’image des publicités pour les produits laitiers, le sucre ou d’autres... Une petite cotisation par hôtel participant ? Vu le nombre d’établissements hôteliers en France, cela devrait être possible. Reste à entraîner dans la danse le plus grand nombre, et ça c’est une autre histoire... Cordialement.

    y’en a marre

    Je soutiens cette action qui je l’éspère pourra faire bouger les choses. Nous sommes réellement pris en otages par les OTA qui d’une part détruisent nos marges et d’autre part ne nous témoigne aucun respect et cela à cause du succès du comportement d’achat de notre clientèle qui est devenue PRO WEB.

    Commissions trop importantes et surtout injustifiées . Ces organismes n’existent que depuis quelques années et ont bondit sur un vide juridique. Celà nous coûte cher, l’état perd 2 milliards de recettes qui partent directement à l’étranger (TVA+impots) et nous empêche de recruter.Le gouvernement a besoin d’argent, il peut aussi interdire ces pratiques

    ok pour une démarche de rééquilibrage, d’avenir, et de concertations entre hôteliers responsables.

    Oui au rééquilibrage du rapport de force. La crise a renforcé le modèle économique des OTAS aux dépends des hôteliers. Initiative nantaise avec RED, possibilités d’indiquer sur les factures les montants de commissions, établissement de charte de bonnes pratiques.

    Bravo pour une action à échelle nationale.

    Quand j’ai démarré dans l’hôtellerie, c’était une personne qui prenait la peine de nous téléphoner pour connaître et la disponibilité et le tarif. La résa était confirmée par fax ou télex et il en coûtait 8% à l’hôtelier. Maintenant c’est un robot qui demande 17% minimum. Et les hôteliers de suivre... Cela me rappelle une phrase de Lénine qui disait que les capitalistes étaient suffisamment bête pour vendre A CRÉDIT la corde qui servirait à les pendre.

    L’union fait effectivement la force !!!

    Il est plus que temps ! Marchons !

    Effectivement grand temps que de l’ordre soit remis dans ce bourbier ... En douceur si possible et en informant le client de nos établissements que en réservant via ces systèmes il ne bénéficie pas forcément de la meilleure chambre loin s’en faut et fait fluctuer les tarifs pas toujours à son avantage .. Il faut supporter le coût de ces commissions ....

    Nos travaillons avec BOOKING mais allons pousser beaucoup plus fort en réalisant un nouveau site Internet et en souscrivant des campagnes ADWORDS. Votre démarche doit être fédératrice et contrarier l’hégémonie des OTAs. Cordialement,

    partenaire de booking nous deplorons le fait qu’une chambre réservée sur le site booking soit automatiquement remis en ligne chez booking sans nous solliciter quand le client annule de son propre chef. risque de surbooking garantie en haute saison....

    Bonjour, Voilà cinq ans que, à chaque fois que rencontre des collègues (indépendants ou directeur de filiales et franchisés) et des journalistes, j’essaie de les alarmer sur les dangers des OTAs... Les collègues sur leur dépendance et les journalistes sur l’inflation induite. Cet hiver, j’ai eu la surprise de constater que, enfin, la presse professionnelle, commençait à s’intéresser du sujet...

    Pourquoi ne pas faire un site ou un forum national cadré structurellement et juridiquement qui répertorie les désagrément et les avantages que hôtelier ou client on eu avec les OTA, A leur tour d’être juger par leur consommateur au même titre qu’un hôtelier. Un tripadvisor des OTA

    Enfin ! Bravo !

    Le plus simple serait de faire un contrat avec Booking pour l’ensemble des indépendants avec un taux entre 12 et 15 % maxi au lieu de 17. Le Synhorcat devrait le faire pour nous.

    faire la greve pendant un mois si tous les hotels afficher complet que feraient ils

    L’hôtellerie est bientôt l’agriculture de demain. Les distributeurs font la loi et pressurisent les petits producteurs. Seuls les grands groupes peuvent s’en affranchir.

    Tout le monde se réjouit de voir que le flambeau est repris par quelqu’un qui a du temps pour se consacrer à tous ces défis et à R E D, Réservation En Direct entre autres ! A l’Apiih et au Synhorcat, on se réjouit de cette très importante initiative ! Comme on dit sous certaines latitudes" KinBéRaide Pas Moli ! " L’othographe créole n’est paut être pas exacte mais c’est bien l’esprit qui compte !

    Les organisations professionnelles françaises ont saisi la Commission d’examen des pratiques commerciales du problème de déséquilibre des relations contractuelles entre hôteliers et OTA. Ce problème a également été relayé auprès de la ministre Sylvia Pinel.

    Bonjour, j’apporte une attention toute particulière, ses organismes tremplin pour référencer les hôtels ils ne sont pas dupe. tous les hôtels sont référencés en 1 clic et en plus sur la 1ere page de google donc une visibilité. Comment aujourd’hui être référencé au mieux pour chacun d’entre nous ?????? La clef est que chaque association, de chaque ville , cette dernière achète ou se positionne par un référencement naturelle en investissent dans un référencement. Chaque association développe le tourisme de façon réfléchi avec une centrale de type ré servit,et avec des fonds des réservations nous développerons le tourisme et la visibilités de nos propre hôtels. J’attend des réactions et des idées. Salutations à tous, et commercialement votre !!!

    Bien que soumise à aucun OTA, je me joins à votre action et dis : ENFIN !

    Pourquoi ne pas créer une plateforme de réservation des hôtels, par les hôtels, pour les hôtels ! Bon, je sais certains me reconnaîtront et me répéteront que c’est une utopie de croire que l’on peut solidariser les hôteliers et qu’en plus il est utopique de croire que l’on pourra concurrencer les OTA. Je reste encore un peu optimiste et j’espère aboutir à mettre notre plateforme en mode associatif pour les hôtels, par les hôtels.

    ça fait 3 ans que j’ai radié booking des mes prestataires

    faux agir avant de mourir !

    no comments ! mais tout à fait d’accord !!!

    Une démarche groupée doit être entreprise. Ces OTAs sont devenus trop puissants et se sont positionnés entre le client et nous. Ils se sont rendus indispensables et ce qui pourrait être investi dans l’amélioration et le confort général de nos établissement va maintenant dans leurs poches... Agissons, ils vont nous saigner à blanc...

    Je viens de quitter Booking car malhonnêtes dans leur façon d’inciter à augmenter la commission d’autant que les classements annoncés sont faux et différents à l’affichage suivant que la connexion est établie par un hôtel ou un autre. Les commentaires ne sont pas filtrés, même insultants et notoirement injustes, cette course à l’armement par les commentaires est inique et incontrôlable. Les seuls clients pratiquement enclins à laisser des commentaires sont les aigris et les mécontants, et les 98 % d’autres n’en laissent pratiquement jamais. Il faut absolument pouvoir attirer les clients sans passer par ces centrales qui réalisent un chiffre énorme en payant grassement google et en profitant de leur situation de monopole douteusement acquise. Partant entièrement dans votre démarche ! Bien à vous

    faites comme moi ne travaillez pas avec eux , acceptez de perdre un peu de ca !!

    j’ai déjà envoyé un mail au SYNHORCAT et au syndicat des hoteliers de Nice au moment ou Expedia avait été condamné pour informations mensongères , je demandais pour la transparence que les OTAs indiquent sur les confirmations de réservations le montant de la commission prélevée , tout le monde m’a dit que c’était une excellente suggestion ... j’ai aussi ouvert un débat sur le blog hôtellerie-restauration j’ai été très déçu par les commentaires de mes collègues

    Confrères du 83, merci de vous mobiliser avant de mener le combat perdu des petits commerçants contres les grandes enseignes.

    Internet est un segment incontournable. Nous avons tous fait le choix de nous tourner vers un ou des OTA’s, et plus que jamais, nous avons besoin d’eux. Ce qui manque aujourd’hui c’est une initiative nationale de réservation, lancée conjointement par nos diverses institutions et qui permettrait a chacun de choisir ses engagements. Notre réflexion doit porter sur nos besoins et nos envies. Si nos politiques, nos syndicats, nos représentants, nos officines de tourismes sont a la hauteur cela peut aller très vite. Il est temps de donner les moyens a Atout France par exemple, ou autre, d’être a la hauteur de ses ambitions "I have a DREAM today"

    Bonjour, Il faut comprendre que si les OTA existent, c’est parce qu’ils répondent à un besoin en centralisant une offre avec des particularités comme les commentaires des clients. Un hôtelier seul ne peut rien faire. La réponse aux OTA ne peut venir que d’une manière : en proposant un site équivalent. L’intérêt serait de proposer autant voir même mieux, en fonctionnant sur une formule mutualiste sans commission. Pour cela il faut, entre autre, plusieurs conditions : faire appel à une structure fédératrice (peut-être vous), être suffisamment rassembleur pour être représentatif, que les hôteliers jouent le jeu dans la démarche et en participant sous une forme financière. Mais ce n’est pas gagné quand je vois au niveau de notre secteur, notre Office de tourisme crée une centrale de réservation : lors de notre réunion préalable, nous étions trois hôteliers sur dix. Cordialement,

    Notre exaspération provient des changements des conditions du contrat unilatéraux imposés aux hôtels et de la possibilité donnée aux voyageurs de laisser des commentaires anonymes sur Booking.com sans aucune possibilité pour l’hôtelier d’y répondre ou même simplement de recontacter le client pour savoir ce qui a motivé son avis négatif (la base d’un service clientèle efficace...).

    Comme je vais arrêter l’activité en fin d’année, je vous donne mon avis qui vaut ce qu’il vaut. Les OTA ont mis la mais sur le marché parce que le syndicats ont été une fois de plus absents du débat. Donc rien de nouveau, nous avons accepté une taxe SACEM sur les téléviseurs dans les chambres, un classement fait ,moyennant finances, par des gens qui ne connaissent rien au métier, une TVA à 5.5 puis 7 alors qu’il aurait fallu en limiter l’ampleur à disons 700 KE pour aider les petits qui en ont bien besoin et laisser les gros à 19.6, des normes de sécurité ERP de plus en plus lourdes et en dépit du bon sens et je ne parle pas de ce qui va arriver avec les handicapés Bref je ne suis pas très optimiste sur la profession et les petits indépendants comme moi sont voués à la disparition. heureusement mes enfants n’ont jamais envisagé de prendre la suite, autrement je serais très inquiet. Cordiales salutations.

    Oui le comportement des OTAs est abusif, nous avons besoin d’un rééquilibrage de nos relations commerciales avec eux.

    hotelier depuis 3 générations, je refuse de donner des commissions exorbitantes à booking.com ou autres, les pratiques sur inetrnet sont de plus en plus dangereuses et malhonnêtes. Bon courage à tous

    ça fait quinze ans qu’à chaque CA du SHNCA (syndicat de Nice Cote d’Azur) que je les ai prévenus que si nous ne faisons pas attention notre clientèle sera captée par des prédateurs..Depuis 2008 c’est arrivé. Le pire c’est que les hôteliers ont réussi à faire en sorte que les clients sont persuadés que c’est moins cher par les sites que de réserver en direct. Il faut donc commencer par rééduquer nos clients car en fin de compte c’est eux qui vont payer par le biais de majoration de tarifs. le deuxième chose est de ne plus faire de tarif plus bas sur les sites qu’en direct.

    Les OTAs sont malheureusement un mal inévitable avec internet mais ils ont abusés de leur technologie. Interdire l’utilisation du nom de l’hôtel devrait être un premier pas, une vraie négociation sera longue et délicate : nous sommes trop indépendant et ils le savent. Il faut continuer malgré tout à ce faire entendre.

    En effet, cela intéresse beaucoup d’hôteliers : nous sommes en concertation avec www.reservationendirect.com. Oui pour une démarche nationale !!

    Pour l’hotel, mise en place d’un flyer pour les clients ayant réservé par OTA et de la garantie du meilleur prix pour les clients réservant en direct. Sensibilation auprès des confrères hoteliers tant en tant que VIce-Président du Synhorcat XXXXX que Président du Club Hotelier de XXXX.

    Les contrats sont trop inéquitables.

    Bravo pour cette démarche. 85% des réservations arrivant par Internet aujourd’hui, nos marges sont rognées alors que nos charges en font qu’augmenter. Le monopole des sites de distribution et la valorisation des hôtels liés à la valeur du pourcentage des commissions est inadmissible. (ex : les hôtels recommandés par booking le sont uniquement parce que ces établissements acceptent de verser une commission plus importante).

    Nous nous appercevons que des clients qui connaissent l’ hôtel ou même nos propres clients habitués réservent par les agences en ligne au lieu de réserver sur notre site ou d’ envoyer un E-mail ou de téléphoner. Si les commissions n’ étaient pas aussi élévées, nos tarifs de chambres seraient moindre. Les commentaires sont en général honteux. Le temps ou nous étions seule maître de nos sites étaient un avantage. Outre cela, il serait interessant que les finances publiques taxent les OTA à la TVA que l’ on pourrait ensuite récupérer.

    En ce qui concerne les OTA : tant que l’ hôtel (le notre) pratique des prix de chambre relativement élévées, les conséquences sur les commissions des agences sont supportables, le problème est plus conséquent pour les hôtels 2 étoiles qui sont la majorité des hôtels du groupe Citôtel qui pratiquent des prix bien inférieurs aux notres. Néanmoins les commissions sont trop élevées, mais à l’ heure actuelle peux-t-on se passer de ces agences qui génèrent 80% de notre clientèle. Il faut aussi réfléchir de quelle manière par des solutions individuelles à chaque hôtel, comment éviter les OTA : améloration de notre site, davantage de pub personnalisée sur internet, bloquer les chambres de l’ hôtel pendant certaines périodes. Je serai favorable de faire en sorte que les finances publiques taxent les OTA à la TVA que l’ on pourrait ensuite récupérer.

    faire un grand ménage dans notre métier entre les chambres dites d’hôtes qui s’ouvrent un peu partout à nos portes et tous ceux qui se disent hôtelier et qui ne le sont pas , oui il est temps de réagir sur des sites comme Booking eh bien tout le monde est dans le même sac alors le client lui il est perdu

    21. le 5 septembre 2012 à 13:44, par TH

    bonjour, malgres un mail de mon rreferenceur un ota "B" pour ne pas le sité emprunte et place des photos a coté de mon site offixciel et recupere les resa une greve des dispo pourquoi pas ? de plus a plusieur occasion leur double language m’a enerver : au clinet : l’hotelier va s’arranger a l’hotelier ; le client est majeur et responsable il a lu les conditions de vente et laisser sa cb...... a quand des ota d’independant ????

    Même si nous possédons qu’un tout petit établissement de 5 chambres classées en chambres d’hôtes, nous aimerions nous tenir informer si d’autres plateformes internet peuvent voir le jour dans une optique un "peu" plus mutualisée.Bonne continuation.

    Connaissant l’individualisme des hôteliers et leur souhait de voir le voisin disparaître, je ne peux que vous féliciter pour cette action. Peut être, sans vouloir tout mélanger, également alerter la profession et nos syndicats patronaux (qui ont signé... ce qui en dit long sur leurs objectifs) sur la norme handicapée. Encore et toujours seule l’union fait la force

    J’ai déjà à titre individuel commencé à remettre en question le système de réservations et de main mise pour Booking et Orbitz pour ne citer qu’eux et ceci avec un certain succès.. A plusieurs nous srions effectivement plus fort !

    Concernant les commentaires des clients, je souhaiterais :
    - que l’anonymat total des commentaires soit levé pour les hôteliers (depuis peu, il n’est plus possible de rattacher un commentaire anonyme à un client). Des critiques qu’il n’est pas possible de rattacher à une chambre ne servent à rien et ne permettent pas de s’améliorer.
    - qu’il soit possible d’apporter une réponse à un commentaire, en toute courtoisie, Concernant les réductions de prix, je souhaiterais qu’ils apparaissent en prix barrés, comme cela était le cas il y a quelques temps. Maintenant, il m’est répondu que la loi l’interdit en France. Bien à vous

    pour ma part, un seul OTA génère 90% des réservation : Booking.com cela augmente de mois en mois et je pense que le problème vient du fait que la clientèle voit ce site comme LA référence tant il est omniprésent sur internet. il est vraiment temps d’agir !!!! merci à vous

    cette domination est aussi incompressible que celle de la grande distribution qui a fini par faire payer à ses fournisseurs des têtes de gondoles, des mises en avant, des mètres de linéaires, des merchandiseurs, en plus des remises, RFA et autres participations publicitaires.

    Go !!!

    Booking va même jusqu’à modifier nos tarifs sans nous consulter sur son site c’est inique Merci Cordialement

    Interressan. Nous syndiquer nous aiderait à prendre un poids conséquent face à ces multinationales croqueuses d’hôtels.

    intérêt pour une action d’envergure mondiale ?

    L’arrivée de Google Hotel finder devrait un peu changer la donne. Déjà aujourd’hui, les fiches "google adresse" affichent et comparent les prix sur les différents OTAS. La fiche indique également une ligne : site officiel mais pour l’instant aucun prix en face de cette ligne. Et pour cause, Google n’est pas encore à même d’aller chercher le tarif sur notre moteur de réservation. Il faudrait donc dans un premier temps que les principaux fournisseurs de moteurs de réservations (reservit et availpro notamment) se pressent un peu pour faire changer les choses auprès de google et que les prix de nos sites officiels remontent sur notre fiche google.

    moi aussi je ne comprend pas le raisonnement des hôteliers qui proposent en direct des chambres plus chères que les centrales , il est vrai que la concurrence sur internet et plus visible que lorsqu’un client est au téléphone . Ce que mes collègues oublient c’est que bien souvent le client au téléphone a fait sa démarche sur internet avant ...ce que j’ai pu constater plusieurs fois dans mon cas en discutant avec mes clients . j’avais lancé une discussion sur hôtellerie-restauration sur l’emprise des centrales dans la réservation des hôtels , curieusement je n’ai pas eu d’écho trés positif , j’ai même eu l’impression qu’on me prenait pour un attardé ?? Chez moi les centrales font plus de 50% de mon chiffre d’affaire sur lequel ils me prennent entre 15 et 25% , plus grave encore BOOKING représente 90% de ces 50% . D’année en année les choses s’aggravent leur part va grandissante pour moi 40% en 2009 , 52% en 2011. J’avais proposé au SYNHORCAT pour une clarté des prix que les centrales indiquent leur part de commission sur les réservations , là encore je n’ai pas eu d’écho.

    En effet, marre de se laisser manger la laine sur le dos ! j’ai en effet entendu dire que Google fera des ravages d’ici 3 ans ! Il est impératif que les hôteliers s’organisent pour reprendre leur marché en mains....

    c’est du racket pur et simple et dans les conditions actuelles nous sommes prisonniers. Il faut absolument obtenir une législation qui vienne réguler et limiter le pouvoir des OTAS sinon nous deviendrons leurs esclaves.

    N’est il pas possible d’obliger l’affichage de la décomposition du prix afin que le client voit le cout réel du service Internet par rapport au prix de la chambre

    pourquoi pas une com plus légère ... mais ils sont incontournables .. nos syndicat n’y parviennent pas !!!!

    Bonne initiative, vous pouvez nous solliciter.

    22. le 5 septembre 2012 à 17:57, par jerome

    1)
    Bon, je vais vous raconter un petit echange de mail que j’ai eu avec booking recemment. Le tout depassera surement 1500 signes donc s’étalera sur plusieurs messages.

    Mes reponses sont basés sur un humour ironique, donc a prendre a 2nd degré.
    Et si j’arrive a faire sourire qq uns d’entre vous, ben j’aurai gagné ma journée !

    Bonne lecture
    Jerome
    2012/8/28 france chez booking.com chez booking.com> :
    > Cher futur partenaire,

    Chere Equipe Bretagne / Pays de La Loire,
    Futur partenaire : ca m’étonnerai, j’ai "bossé" 18 mois avec vous et j’ai pas envie de recommencer !
    >
    >
    > Pourquoi cet email peut vous intéresser ?
    Pour me faire rigoler 5min. ;-)

    > Chez Booking.com, nous enregistrons un nombre conséquent de demandes de la part des internautes sur les établissements de votre région.

    Oui. Je le sais, merci.
    Je refuse en moyenne 8 a 12 demandes/jour depuis le 10 juillet, je ne sais plus ou les envoyer.

    > De plus, la tendance 2012 réaffirme incontestablement celle de 2011 : les réservations se font sur Internet.
    Merci pour le scoop...
    J’ai mis mon site en ligne en 1997 et réponds a deux demandes postales par an (des collectionneurs de prospectus sans doute...), le reste c’est le net et qq guides.

    2)
    > Que pouvons-nous vous apporter ?
    Rien.
    A part faire monter le prix de mes chambres, hijacker mon nom d’Hotel
    sur le net, essayer de récupérer mes anciens clients et faire croire,
    avec votre site agoda, que mes chambres sont a 122€ en direct alors
    qu’elle sont a 47€ en vrai (voir screenshot ci-joint).

    > Sauf erreur de notre part, nous avons réalisé que votre établissement ne
    > faisait pas partie de nos partenaires.
    Je FAISAIS partie de vos vaches a lait.
    Depuis, j’ai sauté la clôture et gambade en liberté, la fleur aux
    dents, dans la prairie verte et abondante des réservations directes
    avec mes (rares) comparses non affiliés OTAs.

    > L’objectif du partenariat que nous vous proposons : optimiser vos ventes,
    > aussi bien en haute qu’en basse saison.
    Ce serai pas plutôt ca votre objectif pour 2012 ? :
    un bénéfice net (non audité) sur 12 mois 2011 en hausse de 100% à 1.056 M$
    source : http://suiv.me/2297

    >
    > Nos 4 points clés :
    >
    > - Le client vous règle en direct
    chez moi aussi.

    > - Nous ne demandons pas d’allotement fixe
    Non, mais vous menacez de blacklister lorsque l’hotelier réduit la
    voilure des dispos chez vous (expérience vécue perso)

    > - Un extranet simple d’utilisation pour mettre à jour vous > même vos tarifs et disponibilités.
    Ma gomme et mon crayon marchent très bien, merci. ;-)

    3)
    > - Plus de 35 Millions de visiteurs uniques par mois sur notre site ainsi que sur plus de 5000 sites affiliés.
    "et moi et moi et moi..." comme disait Dutronc.
    >
    >
    >
    > Cliquez vite ci-dessous pour vous préinscrire sans aucun engagement de votre part :
    C’est gentil mais je crois que je vais faire l’impasse sur votre proposition.
    Je souhaite de tout coeur que les actionnaires de Priceline s’en
    remettent et s’abstiendront d’un "plan social" pour compenser la
    défection de mon Hotel
    >
    > A très bientôt !
    Le plus tard possible...

    4) mail recu le 5/9/2012

    2012/9/5 france chez booking.com chez booking.com> :
    > Cher futur partenaire,
    Memes dans vos rêves les plus fous...(voir ma réponse a votre 1er mail)
    >
    > Permettez-moi de revenir vers vous suite à notre email envoyé il y a peu.
    > Peut-être vous posez-vous encore quelques questions >concernant notre partenariat.

    Puisque vous avez une nette tendance a l’autisme aigu, permettez moi d’en remettre une couche...
    >
    > Etes-vous fatigué de payer des frais fixes sans garantie de >réservation ?
    Non. Et vous pas fatigués de pomper des taux monstrueux aux hôteliers captifs ?

    > Booking.com fonctionne sans frais fixes ! Nous travaillons sur un modèle commissionné, ce qui veut dire que vous êtes payé d’abord par le client, puis vous reversez votre commission plus ard ! Aucune avance de trésorerie, pas de frais mensuels ou annuels, aucun autre frais !

    C’est comme les imprimantes, la machine vous est "offerte" mais alors après, on est saigné comme un cochon !
    >

    5)
    > Quels types de propriétés travaillent avec Booking.com ?
    > Hôtels, Chambres d’hôtes, gîtes, campings, auberges, cabines, chalets,
    > péniches (oui, péniches !), petits hôtels de charme, appartements, hôtels
    > pour n’en nommer que quelque uns...

    C’est tout ? et les poulaillers ? les niches a chiens ? et vous oubliez les Bunkers ! ("blockhaus" pour les quadras ;-) ...
    Vous connaissant, je vous soupçonne meme de vouloir prendre une commission a mes canards pour leur les nichoirs posés sur mon lac...
    >
    >
    >
    > Puis-je travailler avec Booking.com avec une petite capacité de chambres ?
    >
    > Bien sûr ! Notre relation est généralement forte avec les plus petites
    > propriétés, qui apprécient que nous leur donnions des conseils pour
    > valoriser leur hébergement. Ces propriétés sont souvent uniques et
    > Booking.com leur permet de créer une page attractive, multilingue, qui
    > optimise leurs revenus !

    En d’autres termes, Il n’y pas de petit citron qui ne soit valable a presser...
    >
    > N’attendez-plus ! Rejoignez vos 240.000 collègues déjà en ligne !
    En gros, vous voudriez que je rejoigne le troupeau de vos 2400000 vaches laitières.
    >
    >

    6)
    > - Un fort référencement sur Google et les autres moteurs de recherche
    Ben oui, avec votre milliard annuel de budget annuel, je vais avoir du mal a être devant vous lorsqu’un de mes anciens clients tapera le nom de mon hotel sur google.

    > - Un chargé de compte personnel pour vous conseiller
    ...et au cas échénat de me menacer lorsque je reduit mes disponibilités chez vous.
    > - Un service clients multilingue disponible 7j/7, 24h/24
    Wir kommen gut sehr gut zu recht mit unseren drei Sprachen an der Rezeption, danke
    (google translate est votre ami !)
    > - Aucun frais d’adhésion
    C’est après que ca coute un max !

    7) et fin
    > - Vous avez le contrôle facile de vos tarifs et disponibilités
    Euh...on ne l’a pas sinon ?

    > - Une visibilité gratuite maximale grâce à nos 5000 affiliés : AirFrance,
    > Mappy, ViaMichelin, Easyjet,...
    Il n’y rien de gratuit en ce bas monde...Vous me prenez pour un lapin de 3 semaines.

    > - Le client vous règle en direct, sur vos conditions !
    OK ! on y va !voici mes conditions : + 17% sur la note pour tous les clients qui reservent par booking.
    Non ? ca marche pas ? ha ben zut alors !
    >
    >
    > Inscrivez-vous sans aucun engagement ici : www.booking.com/adhesionhotel
    J’ai déja donné 18 mois merci,
    >
    > Pour en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter au 01 53 25 13 12 ou par retour de mail !

    Lisez et comprenez déja mon mail precedent, on verra apres.

    >
    > Bien à vous,

    Bonjour chez vous de la part de l’ex-numero 25090 ....

    "Im not a number ! I’m a free man !"

    23. le 6 septembre 2012 à 08:25, par serge

    Tout à fait d’accord avec Guillaume, pour l’hôtel du bois perdu à Perpette-les-oies, les OTAs sont une bouffée d’oxygène.
    Mais pour les hôtels centre ville, si le client était bien informé du surcout imposé, il ne passerait jamais par les OTAs. Et il est de notre devoir de le faire savoir par la transparence de nos factures et par notre discours.

    Prenons une chambre à 100 €uros nette,

    1° Au niveau de la fiscalité, comme il n’y a pas de TVA à récupérer sur les 17 % de l’OTA la facture doit donc être libellée ainsi :
    Prix de la chambre HT .….. 77.57 €uros
    Nouvelle TVA 7%................. 5.43 €uros
    Frais d’agences de voyages 17.00 €uros
    Prix total de la chambre...…100.00 €uros
    On arrive donc à 22.47 % de taxe, ¼ du prix. Pour ma part, il est impossible d’absorber cette hausse sans la répercuter.

    2° Ensuite sur ces tarifs, personne ne vous empêche de consentir une remise de 17% à la clientèle de passage qui ne connaît peut-être même pas les OTAs ou a celle qui passe directement par votre site.

    Autre problème avec les OTAs, les annulations. J’ai constaté depuis le mois d’Avril, parmi des réservations faites 5/6 mois à l’ avance, plus de 41% d’annulation. Surtout des asiatiques et des slaves, qui ont recours aux OTAs pour justifier une adresse pour obtenir un Visa. Les annulations étant faites au dernier moment, comment gérer un planning dans ces conditions ?

    24. le 6 septembre 2012 à 09:55, par Jerome

    Je trouve un autre resultat sur un calcul de 100€ TTC :

    100€ TTC =93,46 HT (7%TVA)
    donc 93,46€-17€ de commission=76,46€ de recette nette

    ce qui fait 100€-76,46=23,54€ de taxes soit 23,54%
    Me trompais-je ?

    25. le 6 septembre 2012 à 12:53, par serge

    Vous n’avez pas de TVA sur les commissions OTAs, puisqu’ils ils sont à
    l’étranger, il faut donc le dissocier du montant HT.
    Voir mon comptable.

    26. le 6 septembre 2012 à 13:34, par TH

    @serge : permettez-nous de corriger les erreurs concernant la TVA. Pour le reste, vous avez raison.

    La TVA s’applique sur bon nombre de choses, dont les commissions des OTAs. Cependant, les entreprises peuvent récupérer la TVA sous réserve d’en respecter le formalisme. Si une agence française vous facture une commission, la TVA à 19,6% s’appliquera bien et vous pourrez la récupérer sur votre déclaration mensuelle de TVA nationale, CQFD.

    Dans le cas d’une société du pays A assujettie à TVA dans son propre pays européen et facturant une commission à une entreprise du pays B assujettie à TVA dans son propre pays européen, A pourra facturer en HT à B sur le principe de l’autoliquidation (6ème directive européenne), ce qui exige un minimum de formalisme.

    Pour compléter, une commission n’est pas une taxe. C’est une prestation qui rémunère un service rendu. Certes on peut discuter sur la valeur du service rendu ou sur son opportunité, mais il y a manifestement eu service rendu puisque la réservation est passée par le tuyau de l’agence.

    Enfin, on peut lire et entendre que la TVA appartient aux professionnels, ce qui est une hérésie. Le professionnel facture en HT et y ajoute la TVA qu’il collecte au nom et pour le compte de l’état. Il en est dépositaire entre la date de collecte et le 20 du mois suivant. Tous les documents comptables sont toujours en HT : bilan, compte de résultats, déclarations IS...

    Il y a un vrai problème de TVA sur les commissions : l’agence facture sa commission HT sur le TTC de la chambre, alors qu’elle devrait facturer en HT sur du HT. Sur ce point, personne ne réagit !

    27. le 6 septembre 2012 à 14:29, par Jerome

    Bien expliqué.

    DONC une commission de 17€ du prix TTC de la chambre correspond en fait a une commission de 18,19% du prix HT de la chambre.
    Pour une commission de :
    19% cela fait en vrai 20,33% du prix HT de la chambre
    20% cela fait en vrai 21,40% du prix HT de la chambre
    etc...
    Le jour ou la TVA remonte, ils vont encore sabrer le champ chez Booking...

    28. le 6 septembre 2012 à 19:36, par serge

    Merci pour votre explication, j’ai vais donc en parler à mon comptable.

    Il faudrait donc payer les OTAs sur la valeur HT de la location.
    J’ai arrêté depuis longtemps les prélèvements automatiques, pour faire des
    virements mensuels, que je paye moi-même, quand je veux.
    Il faudrait de tous le hôtels en face autant et recalculent leurs
    commissions basées sur le HT. des ventes.

    1000 €uros de ventes TTC = 934.58 € HT x 7% = 65.42 €uros
    au lieu de 70 €uros, gain pour l’hôtel 4.58 pour 1000 €uros.
    C’est toujours ça,

    Messieurs les syndicats hôteliers pourriez-vous faire quelques choses ?

    29. le 7 septembre 2012 à 11:18, par luberon

    Il est certainement grand temps de rappeler aux centrales de réservations, qu’ils ne sont pas propriétaires des établissements hôteliers de France et d’ailleurs.
    Les OTA’s représentent un outil fantastique dans la commercialisation de nos établissements, mais pas a n’importe quel prix et pas n’importe comment.

    Dans une situation difficile pour les indépendants il est nécessaire de nous mobiliser. Nous subissons les réglementations outrancières, devons nous subir l’humiliation.

    Les OTA’s sont normalement des partenaires, mais avec le temps ils sont devenus les décideurs unilatéral de l’avenir d’une profession.

    Ils basent leurs principes sur le fait routinier d’une communication internet indispensable et n’imagine plus qu’ils doivent un service de qualité aux hôteliers. Ils ont oublié que sans Hôteliers point de clients.

    Les commissions hallucinantes ne sont pas justifiées, D’autant plus qu’elles devraient être prélevées sur des montants hors taxes. Les taux des commissions devrait être fixés sur un taux maximum de 8% HT et non 15 voir 23%.

    En plaçant le client au cœur du système les OTA’s ont réussi à contraindre les hôteliers, par un système de notation, des commentaires, des avertissements. C’est à chacun de choisir la qualité de ses services, de fixer ses exigences, d’établir un rapport qualité prix, et surtout d’être attentif pour affiner une relation clientèle.
    L’obligation de transparence est nécessaire.
    - Il faut bannir l’anonymat des commentaires.
    - Les notes et commentaires doivent correspondre a une réalité d’accueil, d’hébergement, de service, nous ne pouvons être tenu responsable des termes des contrats, du temps qu’il fait, ou des envies de chaque client.
    - Les centrales doivent proposer des contrats que l’hôtelier valide ou pas en fonction de ses impératifs.
    - Les centrales se doivent d’être présentes auprès des hôteliers en cas de difficulté.

    Si nous ne voulons pas qu’un jour les OTA’s s’affichent en grand sur les murs de nos établissements. Il est temps de montrer qu’un partenariat doit être entendu par les deux partis

    Je propose à tous les hôteliers de France :

    - de fermer au 1er Mai 2013, sur les centrales, l’ensemble de leurs chambres pour le mois de juillet. Rappelons nous, que tous ce qui est rare est cher et que les clients, si ils ne nous trouvent plus sur les centrales, iront directement sur nos sites.

    - de contacter au mois trois hôteliers voisin pour le convaincre de rentrer dans cette démarche, afin d’engager une action de masse.

    D’engager a partir du 1er Mai 2013, une campagne de médiatisation : affiche presse pour dénoncer les conditions des OTA’s.

    D’engager avec nos instances une concertation sur la mise en place d’un réseau national de réservation qui puisse répondre aux attentes des hôteliers.

    D’introduire dans cette réflexion un axe sur la concurrence des maisons et chambres d’hôtes.

    D’adresser à nos députés et ministre des courriers pour interdire l’anonymat sur le net.

    Cette liste n’est pas exhaustive et se doit d’être complétée

    Il est grand temps de montrer aux divers acteurs du tourisme, que les hôteliers français ne sont pas fatalistes et qu’ils peuvent prendre leur destin en main.

    « Maintenant tout devient possible, si Le changement c’est ensemble »

    Dernier point de mon message :
    Si chaque hotelier exprime directement son mécontentement auprès de son chargé de compte, a partir du 1er mai 2013, nous pourrons argumenter notre action pour un travail en direct en région et au national avec les OTA’s.

    30. le 10 septembre 2012 à 08:24, par serge

    Tout à fait d’accord avec Mr Luberon, mais si vous mettez complet sur tous les OTAs du 1er mai au 31 aout, vous vous tirez une balle dans le pied, les hôtels mal situés ou en difficulté, ne vous suivront jamais ; car les agences par internet les aident beaucoup.

    Je pense que la seule façon de lutter contre ces OTAs, est de les utiliser, être présents sur leur sites, mais il faut majorer nos prix du montant de leur commission.
    • Vous les mettez en concurrence entre eux (la commission la plus chère se répercutera automatiquement sur votre prix affiché chez eux, et apparaitra sur les moteurs comparatifs le client prendra donc l’OTA le moins chère).
    • Faire jouer la transparence, en faisant apparaitre clairement sur tous les documents le montant de leurs commissions, (facture, courrier, confirmation éventuelle) le client le constatera une fois, deux fois, et comprendra qu’il faut mieux passer en direct avec les hôtels.
    • Vous gardez votre marge bénéficiaire intacte. Il suffit de mentionner clairement dans les chambres et à l’entrée que vos prix affichés ne comprennent pas les frais d’agences.

    N’oublions pas qu’en France les prix sont libres.

    Cela dit toutes vos propositions sont excellentes, mais je crois que ce sont les syndicats hôteliers qui peuvent faire quelque chose d’efficace de grande envergure.

    31. le 10 septembre 2012 à 10:48, par Thomas

    Chers confrères , voici ce que j’ai envoyé à l’UMIH récemment .

    "Merci de transmettre a paris pour action nationale auprès de la DGCCRF
    Pratique abusive des OTA’s ( priceline : booking /agoda , expedia etc...) sur leur contrat et leur closes :
    - Refus de puissants OTA’s à fournir une réponse juridique à l’achat de mot clés google sur une marque déposée et protégée par l inpi ! pour couronner le tout ils achètent des mots clés sur une marque déposée , du coup des clients qui tapent notre nom et donc qui ne sont pas des prospects puisqu ils nous connaissent mais réservent chez eux comme ils sont premier en ranking google. Nous devons avoir une explication publique et juridique.
    - Poser la question au directeur juridique de ces OTA’s concernant la pratique douteuse de commissionnement sur un chiffre d’affaire TTC , ces sociétés réalisent des bénéfices monstrueux sur une tva collectée par les hôtels à 7% en chambre !
    - Ces sociétes publient des commentaires clients non filtrés et les hôtels n’ont aucun droit de réponse sur leur propre fond de commerce
    - D’autres abérations sur leur process de cartes invalides / relogements / séjour maximum etc...

    De nombreux hoteliers souffrent de cette pression imposée par ces centrales de réservations , nous demandons l’aide du gouvernement.

    Cdlmt

    32. le 10 septembre 2012 à 13:32, par Jerome

    [..] nous demandons l’aide du gouvernement.[...]
    c’est pas un peu le probleme des Français, ca ?

    33. le 10 septembre 2012 à 15:51, par Christophe

    Ne confondons pas commission et impôts. Personne ne nous oblige à signer un contrat avec ses sites (et surtout de leur donner, quasiment, la gestion de tout notre planning).

    34. le 10 septembre 2012 à 22:03, par Quatre étoiles de loisirs en pleine campagne

    Bonsoir, je suis stupéfaite par les taux de réservations que certains d’entre vous annoncent avec les OTA. Je représente un hôtel indépendant de loisirs et les OTA représentent à peine 10 pourcents de notre nombre de nuitées. Nous vendons 10 pourcents aux TO et tout le reste en direct. Par contre, nous sommes passés à l’ère de l’internet en 1996 et depuis nous investissons beaucoup dans notre site, le référencement, les liens, les emailing, les offres en direct, la communication, les publicités, la recherche de prospects, les actions de fidélisation... Nous avons dû nous professionnaliser et choisir de gérer toute notre communication en direct. C’est certain quand je vois que Booking utilise le nom de ma marque pour en plus me prendre mon client et me facturer sa com, cela me dégoûte... Mais si Booking prend trop, je réagirai et je mettrai moins de chambres ou je couperai la disponibilité. En tout état de cause, je serai toujours prudente à n’être dépendante d’aucune Ota. Il n y a pas de secret, il faut travailler nos ventes par nous même et créer un lien spécifique avec nos clients. Pas besoin de taper sur Booking si nous ne sommes pas capables de vendre par nous même, il font leur boulot de prestataire, et comme tous les contrats, celui qui n’est pas content commence doucement à développer d’autres canaux de vente... Bon courage à ceux qui sont dépendants à 80 pourcents... Pour s’en sortir cela doit prendre des années...

    35. le 12 septembre 2012 à 15:23, par serge

    En réponse a « 4 étoiles de loisir en pleine campagne », le problème est que le client, même si c’est un fidèle habitué, ou même s’il vous est recommandé par un autre, s’il vous recherche sur internet sur Google ou autres, il tombera automatiquement en premier sur le site des OTAs, même si vous êtes bien référencés, vous passerez toujours derrière les agences de voyages, et votre client, de bonne foie, passera par un OTA qui le taxera de 17% au passage.

    Tout le monde ne connait pas forcement les pièges d’internet.

    C’est pourquoi il faut absolument faire une grande campagne de clarification, pour dénoncer cette arnaque, ce détournement, ces 17% de commission qui pénalisent toute l’hôtellerie.

    Il faut donc l’afficher partout : sur vos flyers, sur votre site, sur vos devis et sur vos factures, en sensibilisant les clients sur l’économie qu’ils font en passant directement par nous. Et surtout en appliquant la double tarification : Prix OTAs – 17% = Prix directs.

    Bientôt 25% 30% 35%. Jusqu’où iront-ils ?

    36. le 12 septembre 2012 à 16:33, par Christophe

    Serge, les tarifs affichés sur votre site officiel sont 17 % moins chers que sur les OTAs ? Impossible. Donc quelle économie font vos clients en passant en direct ? Ayez le courage de fermer vos dispos sur ces sites, baissez vos tarifs et "recommercialisez" différemment vos chambres. (au début ce sera difficile mais tenez bon).

    37. le 12 septembre 2012 à 20:55, par Jerome

    @Christophe :

    Bien résumé. Je l’ai fait en 2011, ca a marché.

    "À l’origine de toute réussite, il y a le fait d’avoir osé."
    Citation de Jacques Audiberti ; Théâtre, Tome II - 1952.

    38. le 13 septembre 2012 à 07:18, par serge

    Bonjour Christophe. Pourquoi Impossible ?

    39. le 13 septembre 2012 à 10:35, par Christophe

    Ils (les OTAs) vous interdisent d’afficher des tarifs inférieurs aux leurs.

    40. le 13 septembre 2012 à 11:46, par Jerome

    Question : chaque hotel pourrai-t-il détailer sa facture de facon suivante (exemple pour une chambre a 100€TTC) :

    Prix de la Chambre : 93,46€ HT (dont 17€ de commision Booking.com) :
    TVA 7% : 6,54€

    PRIX TTC : 100 €

    Si c’est légal, ca ferait ferait réfléchir plus d’un client non ?

    41. le 13 septembre 2012 à 12:02, par serge

    Bonjour Christophe.
    Mais rien ne vous empêche de faire des tarifs dernières minutes, des promotions, et des rabais à vos clients en directs.
    Si vous faites les mêmes tarifs, vous encouragez les clients à passer par les OTAs, donc inutile des les critiquer. Vous jouez parfaitement leur jeux.
    On continue comme ça. Tout va bien.

    42. le 13 septembre 2012 à 14:19, par Christophe

    Serge, vous prenez les choses à l’envers. Chaque hôtelier augmente ses tarifs pour "combler" le manque de ces commissions énormes.. alors il faudrait expliquer aux clients que le tarif affiché est surévalué ? Non non, il faut mettre (ou remettre) les bons tarifs et absorber les com (ou les supprimer petit à petit comme je l’expliquait plus haut). Rien de plus énervant pour un client de penser qu’il peut se faire avoir.
    - (Nous ne travaillons pas avec Booking)-

    43. le 14 septembre 2012 à 08:10, par serge

    Je n’ai pas du tout l’impression de traumatiser les clients en les informant des arnaques d’internet, bien au contraire, ils me remercient chaleureusement et jure qu’on ne les y prendrait plus. C’est tout le but du jeu.

    44. le 17 septembre 2012 à 12:50, par Frédéric - BEST WESTERN GRAND HOTEL FRANCAIS

    Il faut parvenir à rallier un maximum d’hôteliers à notre cause afin d’opposer une force suffisante pour peser face à ces sociétés surpuissantes.

    45. le 17 septembre 2012 à 14:02, par OTA

    Comme d’habitude en France vous ne faites que raler !! Pendant que les associations d’hotels en Belgique ou en Suisse s’organisent pour creer un site unique de reservation et investir pour bien le positionner, en France on rale sans donner d’alternatives..Bon courage pour vous positionner sur Google sans les OTA, avec les millions d’Euros qu’on débourse a Google tt les ans, je vous défie de faire mieux... en même temps personne ne vous oblige de travailler avec les OTA, tentez votre chance, si vous avez des c***

    46. le 17 septembre 2012 à 15:10, par Christophe

    Drôle de manière de traiter ses clients !

    47. le 17 septembre 2012 à 17:16, par Georges Andre Piat

    Hôtelier de tous pays , unissez vous ...
    Autrefois les agences démarchaient les hôteliers directement , et nous, hôteliers, proposions des tarifs nets de commissions et donc pratiquions « le tarif net encaissable » ; L’agence éditait, de son côté, son catalogue avec ses propres prix, s’en suivait bien entendu des guerres entre eux, mais cela ne nous regardait pas ..
    Aujourd’hui changement de comportement, et effectivement bon nombre d’hôteliers n’ayant aucune politique commerciale bien établie, se reposent sur les flux de clientèle, et effectivement, le payent très cher.
    On a vidé les hôtels de leur substance même, alors à qui la faute ?
    C’est sur qu’avec le groupe ACCOR on ne parle pas le même langage mais eux ont su négocier correctement leur taux de commission et non leur étau de commissionnement.
    Alors Que faire ?
    Vous devez tous faire des budgets prévisionnels, je pense, donc à vous de trouver la solution sur le segments de marché « internet OTA »
    Je m’explique :
    Il faut repartir comme autrefois, c’est à dire du prix moyen auquel vous souhaitez arriver sur ce segment, et vous l’augmentez du montant de la commission et l’affichez en ligne,
    Vous verrez c’est simple et efficace, le montant de la commission versée n’a plus d’importance a partir du moment ou votre mix clientèle est conforme à vos prévisions.

    48. le 21 septembre 2012 à 13:56, par l’enclos

    C’est décidé, je quitte booking pour 2013 !!

    49. le 24 septembre 2012 à 14:20, par gap

    @ christophe
    Ils (les OTAs) vous interdisent d’afficher des tarifs inférieurs aux leurs.
    Je ne crois pas..
    "Respectez-vous la parité ?
    N’oubliez pas que votre hôtel doit proposer les mêmes tarifs
    et disponibilités sur tous les sites Internet."
    voila ce qu’affiche Booking en vous connectant via leur site
    On vous oblige à avoir le même tarif sur les sites internet dits Marchands et non sur votre propre site internet qui lui est interne ..

    50. le 24 septembre 2012 à 15:46, par Aliénor

    Parité de tarif ? Vous voulez dire ’le MEME prix pour la MEME chambre’. Et si vous donnez un nom à chaque chambre au lieu d’un numéro ?! Les chambres ’jaunes’ pour Booking, les chambres ’bleues’ pour Expedia. Soyez créatif avec les noms ET changez dans votre tête - considérez chaque chambre comme unique - et vous pouvez pratiquer les tarifs que vous voulez même chez les OTAs. Et là je parle d’expérience (ça marche depuis 4 ans !)

    51. le 1er octobre 2012 à 12:02, par Marrick

    Message supprimé car adresse email invalide. Dommage car le contenu paraissait intéressant

    52. le 1er octobre 2012 à 12:54, par Stephane

    Avez-vous une idée de la somme que les OTA investissent en marketing pour assurer que votre hôtel soit visible en ligne ? Avez-vous tous les moyens financiers, l’expertise ou le temps pour les concurrencer ?
    Savez-vous pourquoi les clients vont sur les sites des OTA ? Ils veulent avoir un seul endroit ou ils peuvent faire leur shopping sans avoir à naviguer sur 25 différents sites obscurs pour trouver ce qu’ils veulent ! Si un client potentiel ne vous connais pas, comment vat-il vous trouver ? Sur les moteurs de recherche ? A moins que vous préfériez qu’il ne sorte les pages jaunes (format papier bien sur, pas format électronique !) ?
    Pouvez-vous imaginer Coca-Cola ou Nike refuser d’avoir leurs produits sur les présentoirs des super-marcher ? Non ? Alors pourquoi est-ce que vous, vous voulez le refuser ? Je ne vais pas aborder ici le problème de la parité de tarif, dont les hôteliers semblent se plaindre mais n’hésitent pas à l’imposer aux OTA également. Parité de tarif qui pour d’autre industrie est appelé fixation des prix !
    J’ai fait une réservation directement sur le site de l’hôtel la semaine dernière, hôtel que j’avais réservé via un OTA l’année dernier sans aucun problème. Aujourd’hui j’appel car ma réservation n’a pas encore été confirmé et je ne sais toujours pas si oui ou non ma réservation est complète ! Les OTA semblent beaucoup plus professionnel !

    53. le 1er octobre 2012 à 15:30, par Christophe

    Stéphane, au moins sur le site des Pages Jaunes, si vous tapez hôtel + ville.. vous n’avez que des hôtels qui s’affichent (et le téléphone !).
    La ou je vous rejoins c’est le manque de réactivité des hôtels à confirmer par mail, par sms.. la réservation détaillée (avec plan d’accès, contact 24/24, tarif personnalisé..) DANS L’ HEURE.

    54. le 4 octobre 2012 à 16:08, par Pierre

    Bonjour,
    Lisez donc ça.
    Plus grave encore : cliquez ici.
    Je propose la fermeture, reconductible au besoin, des dispos 2013 jusqu’au 30 novembre.

    55. le 5 octobre 2012 à 09:45, par Christophe

    Parce que vous avez déjà ouvert vos plannings OTAs pour 2013 ???

    56. le 7 octobre 2012 à 09:20, par luberon

    Bonjour a tous ; Il faut agir et vite.
    Voici la lettre que j’ai envoyé a nos ministres, après vos corrections, peut etre voulez voullez vous en faire de même.
    Scincérement votre.
    Madame la ministre déléguée auprès du ministre du redressement productif, chargée de l’artisanat, du commerce et du tourisme et monsieur le ministre du Redressement productif.
    Il est certainement grand temps de rappeler aux centrales de réservations, qu’ils ne sont pas propriétaires des établissements hôteliers de France et d’ailleurs.
    Les OTA’s représentent un outil fantastique dans la commercialisation de nos établissements, mais pas a n’importe quel prix et pas n’importe comment.
    Dans une situation difficile pour les indépendants il est nécessaire de nous mobiliser. Nous subissons les réglementations outrancières, devons nous subir l’humiliation.
    Les OTA’s sont normalement des partenaires, mais avec le temps ils sont devenus les décideurs unilatéral de l’avenir d’une profession.
    Ils basent leurs principes sur le fait routinier d’une communication internet indispensable et n’imagine plus qu’ils doivent un service de qualité aux hôteliers. Ils ont oublié que sans Hôteliers point de clients.
    Les commissions hallucinantes ne sont pas justifiées, D’autant plus qu’elles devraient être prélevées sur des montants hors taxes. Les taux des commissions devrait être fixés sur un taux maximum de 8% HT et non 15 voir 23%.
    En plaçant le client au cœur du système les OTA’s ont réussi à contraindre les hôteliers, par un système de notation, des commentaires, des avertissements. C’est à chacun de choisir la qualité de ses services, de fixer ses exigences, d’établir un rapport qualité prix, et surtout d’être attentif pour affiner une relation clientèle.
    L’obligation de transparence est nécessaire.
    - Il faut bannir l’anonymat des commentaires.
    - Les notes et commentaires doivent correspondre a une réalité d’accueil, d’hébergement, de service, nous ne pouvons être tenu responsable des termes contractuels inhérents aux centrales de réservation, du temps qu’il fait, ou des envies de chaque client.
    - Les centrales doivent proposer des contrats que l’hôtelier valide ou pas en fonction de ses impératifs.
    - Les centrales se doivent d’être présentes auprès des hôteliers en cas de difficulté.
    Encore plus alarmant, un OTA a déposé une offre pour acheter tous les noms de domaines finissants en .hôtel. Il faut que la France par votre nom dénonce auprès de l’ICANN, la volonté de B--- de totalement fermer le marché de la réservation hôtelière et devenir un intermédiaire unique et OBLIGATOIRE.
    Ce même OTA, se réserve désormais le droit de revendre automatiquement une chambre si un de ses clients l’annule. Il bloque l’accès aux informations bancaires du client. Il supprime la communication des adresses mails de ses clients aux hôteliers.
    Toutes ces pratiques sont dignes d’escrocs qui engrangent un chiffre d’affaire calculé en milliard d’euros.
    Si nous ne voulons pas qu’un jour les OTA’s s’affichent en grand sur les murs de nos établissements. Il est temps d’encadrer les règles du partenariat :
    - De contacter l’ensemble des hôteliers indépendants afin de les questionner sur leurs besoins et difficultés.

    - De développer une campagne de médiatisation : affiche, presse pour dénoncer les conditions des OTA’s, auprès de la clientèle française
    - D’engager avec l’ensemble des instances et acteurs, une concertation sur la mise en place d’un réseau national de réservation qui puisse répondre aux attentes des hôteliers indépendants français.
    - D’introduire une réflexion sur la concurrence des maisons et chambres d’hôtes.
    - D’interdire l’anonymat sur le net, lorsqu’il touche une profession.
    Il est grand temps de montrer aux divers « traders » du tourisme, que les hôteliers français ne sont pas fatalistes et qu’ils peuvent prendre leur destin en main.
    En vous remerciant Madame la ministre en charge de l’artisanat, du commerce et du tourisme et monsieur le ministre du Redressement productif, de bien vouloir entendre les hôteliers indépendants français, avant qu’ils n’existent plus.

    57. le 7 octobre 2012 à 17:57, par Jerome

    Bon,
    c’est peut etre un peu tot pour officialiser le projet mais un moment donné, faut bien se jeter.
    Voila, j’ai commencé a concocter une petite google-maps maison ou sont répertoriés uniquement les hôtels qui ne sont pas présents sur les centrales de résas (ou ceux qui les quittent ;-) ).
    Ceux qui lisent un peu les commentaires sur TH
    connaissent mon point de vue sur le sujet ;-) : voir en ligne.
    Cette carte est un projet dans la philosophie "Logiciel libre" a la
    Richard Stallman (voir sur Wikipedia)
    c’est a dire que :
    - quiconque a une bonne idée est le bienvenu
    - c’est a but non lucratif si ce n’est de nous faire connaitre un peu plus.
    - j’en possède les droits mais suis disposé a les céder gratuitement a une asso au cas ou le projet prendrai une ampleur croissante qui nécessiterai plus de temps (on a le droit de rever non ?)
    Voici l’adresse : http://www.rare-hotel.fr/
    Dans la to do liste on peut déja mettre :
    1)améliorer le design
    2)completer la liste
    3)...
    Avis aux amateurs
    Bonne fin de Jounrée
    jerome

    58. le 11 octobre 2012 à 18:23, par laurent 92

    Bonjour à tous,
    Messieurs une première démarche est de faire parti d’un syndicat hotelier ils nous représentent depuis des années sont bénévoles consacre beaucoup de temps pour défendre notre profession (les pt déj à 7% de TVA c’est cool...)
    Mais voila il y a un coût pour ma part je suis effectivement pour une action concernant les ota
    Mais il y a 10 ans les hôteliers n’étaient pas satisfait de payer 8 % (beaucoup ne payaient pas ou la réflexion étaient : 8 % pour un coup de fil)
    Maintenant nous devons informer les clients payer sur le HT
    Et des hoteliers disent que les ota ne payent pas de TVA (c’est un moindre mal car ils rajouteraient la TVA sur leurs factures et hop encore plus de comm... CQFD)
    Pour ma part je transforme les OTA en vache à lait :
    Des prix très élevé pour les clients qui passent par ota et sur mon site 20 % moins cher le plus étonnant c’est que peu de clients profitent de l’aubaine et comme des moutons ils réservent sur les OTA mais avec le temps les habitudes évolueront
    Bonne journée
    Laurent

    59. le 6 novembre 2012 à 09:15, par Pierre

    Bonjour,
    En bien, il n’y a plus personne.
    Je suis tout à fait d’accord avec laurent 92. Il faut cotiser aux syndicats hôteliers pour leur donner les moyens d’agir. Monter un énième nouvelle structure ne ferait que diluer la représentativité et les moyens humains et financiers.

    60. le 13 novembre 2012 à 10:26, par Laurence

    L’association reservationendirect a déposé ses statuts, et commence à organiser des réunions (equiphotel, le 12 Novembre, Nantes le 22 Novembre).
    Maintenant, c’est à notre tour d’être actifs : allons aux réunions, organisons en à notre tour, pour être le maximum d’adhérents.
    3000 hôteliers s’exprimant via reservationendirect, c’est mieux que de "pester" tout seul devant son écran .
    Alors inscrivez vous, abonnez vous à la page facebook.
    Vous en avez marre de votre CA direct qui diminue d’année en année ?
    Mettez vos sites à jour,
    Assurez vous qu’il n’y a pas plus d’informations sur les équipements par exemple sur les sites d’OTA que sur vos propres sites.
    Faites comprendre aux clients que c’est sur vos propres sites, ou via les pages des réseaux sociaux qu’ils trouveront les meilleurs tarifs.
    Déposer vos noms , et protéger les des adwords . Vous seul ou votre marque devez pouvoir en faire.
    Faites comprendre aux clients que le client direct a plus de services que les autres.
    Si on le fait tous, les mentalités changeront peut être.
    Si par contre, on reste sans rien faire à subir, hurler tout seul dans son hôtel , la spirale infernale continuera sa course, c’est sûr

    61. le 14 décembre 2012 à 22:33, par domaine du valjoly

    Bonsoir,
    je gere un petit hotel de 20 chambres et une residence depuis 18ans à la montagne , depuis 2 ans je me suis mis sur booking , il faut être réaliste c’est un apport de chifre d’affaire supplèmentaire , mais à quel prix ! les clients profitent de tout car il savent qu’ils peuvent mettre un commentaire en fin de séjour , et leur service client c’est le bouquet voici quelque phrases de leur part
    1/ quand ils ont une faveur à nous demander , annulation sans frais, decalage de dates..
    "Cher hôtel partenaire,
    Booking.com est ravi de poursuivre une excellente relation professionnelle avec vous."
    2/voila une requet de leur part : quand vous avez fait un surbook ou autre...
    "Une surréservation est une plainte grave qui peut entraîner l’insatisfaction du client. Cela aura un impact négatif sur votre classement et vous fera donc perdre de la visibilité sur notre site.
    La commission pour cette réservation reste due, comme convenu dans le contrat"
    et on appel cela un Partenariat !!!
    je pense qu’il faut faire la grève des disponibilités et bloquer à la banque comme je le fait leur prelevements en fin de mois , c’est le seule moyen d’obtenir quelque chose !!
    ET SURTOUT POURQUOI PASSER PAR EUX , NOUS Y ARRIVIONS BIEN AVANT SANS EUX !
    ALORS FIN AVRIL BYE BYE BOOKING !
    et dire qu’il vont chehcer des petit proprietaire avec un appartment , ils raclent partoout où ils peuvent !

    62. le 15 décembre 2012 à 11:40, par Jerome

    Bonjour domaine du valjoly,
    Fin Avril, bienvenue au club Rare-Hotel.fr ;-)
    Bien cordialement
    Jerome

    63. le 3 janvier 2013 à 22:47, par olivier

    il existe des actions en cours (dont des class actions aux US et en Suisse )contre les OTA mais aussi des méthodes pour les utiliser au profit de notre commercialisation directe
    Contenu publicitaire supprimé
    il faut savoir que prochainement Google va se lancer dans le bain de la réservation et les OTA vont mordre la poussière à moins d’une entente limite cartelaire
    il faut se battre et ne rien leur lâcher mais aussi les utiliser pour se servir d"eux comme porte d’entrée sur notre site propre il y a des méthodes claires et peu coûteuses n"hésitez pas à me contacter je suis propriétaire de deux hôtelsen Suisse et consultant sur la France et la francophonie européenne

    64. le 12 janvier 2013 à 21:31, par bitker florian

    Et pourquoi ne pas se réunir afin de quitter ensemble Booking et Expedia.
    Les OTA seront obligés de réagir si ils perdents leurs clients
    Une simple réflexion

    65. le 21 janvier 2013 à 15:12, par Lejeune

    J’anime des stages Référencement (20 stages/an) naturel pour le tourisme depuis plus de 10 ans. Les OTA profitent de l’ignorance ou de l’incompétence des hôteliers en matière de référencement naturel. Un site qui respecte les fondamentaux du référencement naturel et qui organise ses propres promotions peut TOTALEMENT se passer de ces fameux OTA. C’est simple... mais le message est difficile à faire passer...car beaucoup (95%) de webmaster de sites ne connaissent pas les lois du référencement (c’est un métier exclusivement littéraire) et ont tout intérêt à laisser leurs clients dans l’ignorance... pour leur vendre n’importe quoi !
    Lien URL publicitaire supprimé

 
 

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