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mercredi 19 septembre 2018

Y’a bon le programme Expedia® Traveler Preference (ETP)

 
 

Décidément Expedia poursuit sa stratégie "customer friendly" en parallèle à sa stratégie "hotel friendly".

Souvenez-vous de la sortie récente et en catimini du programme Expedia® Traveler Preference (ETP) permettant au client, le seul qui compte vraiment, de choisir entre un paiement en ligne sur les sites Expedia ou un paiement direct à l’hôtel.

Le test lancé par Expedia il y a quelques semaines a été concluant et a permis de dégager quelques tendances :
- les clients d’Amérique du Nord préfèrent le modèle "paiement Expedia"
- les clients européens préfèrent le modèle "paiement hôtel"
- une augmentation du taux de conversion de chaque hôtel : nombre de réservations de cet hôtel / nombre de pages de cet hôtel vues
- les hôtels ayant participé ont vu leur volume de réservation augmenter par une mécanique simple : plus attractifs, ils sont plus consultés et l’algorithme opaque :’-( de classement les fait grimper en tête de liste
- les durées de séjour sont plus longues (+5% en moyenne)
Résultat sur 1400 hôtels en Allemagne, Italie et Espagne.

A ce jour, 13.000 hôtels ont accepté, soit moins de 10% des 140.000 hôtels présents sur Expedia.

L’avis de TH

Parmi les OTAs, Expedia est sans doute l’un des plus chers mais pas forcément l’un des plus gourmands. Expedia n’est pas non plus exempt de défauts. C’est en tous les cas l’un des seuls de taille à éviter le choix contraint du tout Booking dont beaucoup d’hôteliers se plaignent en Europe, tout particulièrement dans les grandes villes. Pour retrouver un début de souveraineté commerciale, le préambule est de diversifier son mix-clientèle ; et cette recette est bien antérieure à la création d’Internet.

Ceci dit, personne n’a jamais empêché quiconque, ni un hôtelier, ni un OTA, de proposer les deux modes de paiement...

Internet permet aujourd’hui de montrer que ce qui marche n’est pas souvent ce qu’on pense. Ce qui marche, c’est ce qui plait au client !

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    Les commentaires


    1. le 8 octobre 2012 à 13:35, par D.S.C.H. Dominique Schemann CONSULTING

    bonne idée à creuser, ce serait intéressant de savoir combien d’hôtels concernés, pour ce faire, se sont vus demander une commission + importante.

    2. le 25 octobre 2012 à 11:00, par visnakkes

    très léger comme analyse... vous devriez analyser les contreparties demandées aux hôtels...

    @visnakkes, pourquoi ne pas avoir justement saisi l’occasion d’expliquer ces contreparties, celles liées à ce changement de procédure, et non pas celles liées au contrat ?
    La critique est constructive quand elle est motivée. Non motivée, elle ne fait progresser personne.

    4. le 3 novembre 2012 à 18:46, par visnakkes

    euh vous ne croyez pas que c’est votre travail de journaliste ?? sinon quelle est la plus value de vos articles si vous ne reprenez que les messages publicitaires de tel ou tel partenaire ?
    les contreparties sont :
    - l’obligation de faire du package (au moins 10% de réduction supplémentaire)
    - allotement supérieur (5 demandé à la base !)
    - perte de la commission Venere à 15% puisque l’ensemble Expedia-Venere est à 22%
    - complications opérationnelles puisque le client pourra payer à son départ ou en amont (now/later)
    etc...

    @visnakkes, vous reproduisez des chiffres qui vous concernent, sans donner la taille de votre hôtel ni votre contexte concurrentiel ni votre mix-clientèle. Par exemple : 5 sur 50 c’est beaucoup. 5 sur 200 ça l’est beaucoup moins. Idem pour les packages. On ne peut pas généraliser simplement sur votre cas.
    Qui plus est, quand un hôtel est Booking-dépendant, pourquoi un autre OTA se casserait la tête sans avoir la certitude de conclure les ventes qu’il a initiées ? Il faudrait qu’il soit couillon !
    Vous avez raison sur le fait qu’Expedia vous demande de faire des efforts pour répondre à la demande du client, car c’est bien de cela qu’on parle : le client.
    Il est important de se souvenir que Booking n’a pour stratégie que le 100% Google là où les autres OTAs ont un rôle qu’avaient les TO dans le passé. Quand l’hôtel laisse tout le monde acheter son nom commercial, la dépendance est fatale et l’énervement compréhensible. Un hôtel qui a bloqué son nom commercial devient beaucoup moins dépendant des OTAs et du coup beaucoup plus libre de négocier, d’accepter ou de refuser.
    Votre réaction épidermique fait penser que vous êtes plutôt dépendant. Alors rejoignez l’association ReservationEnDirect...

 
 

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