Succès estival pour l’hôtellerie française selon Deloitte
Dernière mise à jour 1er septembre 2011 à 16h27min
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En juillet, l’hôtellerie française a maintenu voire renforcé la dynamique de croissance observée depuis plusieurs mois. En plus de cette tendance générale, les performances ont été tirées vers le haut par l’hôtellerie urbaine qui a, dans beaucoup de cas, profité d’une météo peu estivale, selon Deloitte. Sur les segments 3 à 5 étoiles, cette hausse est d’autant plus notable qu’elle se compare à un mois de juillet 2010 déjà en croissance.
L’hôtellerie haut de gamme monégasque enregistre des performances record avec une hausse de 22% de RevPAR.
Le Havre et Rouen apparaissent en décalage avec la tendance nationale. En juillet 2010, ces destinations avaient en effet bénéficié de la tenue du festival « Normandie Impressionniste », illustrant l’impact de tels événements sur la fréquentation hôtelière.
Sur les grandes agglomérations, la majorité des indicateurs ont été positifs en juillet, avec des hausses particulièrement prononcées dans l’hôtellerie haut de gamme (RevPAR en croissance de plus de 15% à Bordeaux, Dijon, Montpellier et sur les pôles urbains azuréens).
Autre point positif : la progression des performances s’est presque partout appuyée sur un regain de fréquentation. A quelques exceptions près, seules les destinations largement orientées vers la clientèle de loisirs, et réalisant à ce titre d’excellents taux d’occupation en été, ont vu leurs prix moyens croître significativement.
Dans les hôtels de Province, l’augmentation des recettes hébergement a été plus modérée. La tendance générale positive cache même de fortes disparités et il est important de souligner qu’un hôtel sur trois a vu son RevPAR diminuer par rapport à juillet 2010.
Les hôtels parisiens ont quant à eux affiché des performances proches de la saturation en juillet.
Supérieurs à 85% dans toutes les catégories, les taux d’occupation ont augmenté en moyenne de 2% à 4%, en ligne avec la hausse de fréquentation observée dans les monuments de la capitale (+5% à +10% selon les données de l’Office de Tourisme et de Congrès de Paris). La forte demande de tourisme d’agrément a par ailleurs permis aux professionnels de valoriser leurs prix moyens.
Les autres départements d’Ile-de-France ont également bénéficié de la tendance. La fréquentation des hôtels y a progressé de 6% à 9% selon les catégories. Les très bons résultats des établissements haut de gamme de Roissy (+18% de RevPAR) et des hôtels milieu de gamme du Val d’Oise et de Seine-Saint-Denis sont à mettre en relation avec le record de trafic réalisé par Aéroports de Paris.
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