Février 2011 confirme la reprise de l’hôtellerie française selon Deloitte
Dernière mise à jour 4 avril 2011 à 23h03min
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La croissance déjà constatée au mois de janvier se confirme. A la différence de l’année passée, les destinations affaires, en particulier en province, ont bénéficié d’un décalage des vacances scolaires d’hiver. En 2011, en province, la période de congés était à cheval entre février et mars contrairement à l’année dernière où les vacances s’étaient entièrement tenues en février. Dès lors la clientèle d’affaires a été plus présente cette année en février.
De plus, si Paris avait déjà entamé une reprise en février 2010, les performances de province étaient encore en baisse. La province avait ainsi plus de marge de progression que Paris. La province, hors Côte d’Azur, réalise ainsi de plus fortes progressions que le région parisienne. Les augmentations s’échelonnent de 5% pour le marché 2 étoiles à 17% pour le marché haut de gamme. Cette dynamique est particulièrement vigoureuse sur les principaux centres urbains comme le soulignent les progressions à deux chiffres enregistrées par de nombreuses agglomérations : Avignon, Lyon, Toulouse, Nantes, Rennes et Rouen, Metz.
A Paris, l’hôtellerie 4 étoiles supérieur se distingue en enregistrant les plus fortes progressions du marché. L’arrivée de deux nouveaux acteurs sur le marché n’entame en rien le dynamisme de ces établissements. Toutefois, les performances sont loin de retrouver le niveau de 2008 – année de référence – en raison de la très forte chute de 2009 (-40%).
En Ile de France, les résultats sont très disparates. Si les départements de Seine Saint Denis et du Val d’Oise tirent bien leur épingle du jeu, l’hôtellerie de Seine et Marne voit ses recettes hébergement baisser sensiblement.
L’hôtellerie de province affiche de belles progressions. La hausse est plus prononcée quand on monte en gamme. L’hôtellerie 4 et 5 étoiles voit ainsi son RevPAR progresser de plus de 17% par rapport à l’année précédente.
La même tendance est exacerbée sur les grandes agglomérations, avec des hausses encore plus spectaculaires, supérieures à 30% pour le marché 4 étoiles lyonnais ou la catégorie 3 étoiles à Nantes.
Quelques reculs ponctuels sont tout de même enregistrés sur certaines villes. Ces baisses demeurent rares, ne concernent pas toutes les catégories d’une même ville et relèvent plus de l’accident que de la tendance.
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