Vous êtes ici : Accueil > > Articles & brèves > > Communiqué de presse > Le Château Lafaurie-Peyraguey, nouvel hôtel-restaurant (...)
jeudi 18 octobre 2018

Communiqué : Le Château Lafaurie-Peyraguey, nouvel hôtel-restaurant Lalique

 
 

La Maison Lalique, un des fleurons de la cristallerie française et icône internationale de l’art de vivre, décline son univers en adresses hôtelières de prestige. Après la Villa René Lalique en 2015, estampillé Relais & Châteaux et Hôtel*****, et Château Hochberg by Lalique en 2016, tous deux situés à Wingen-sur-Moder en Alsace, troisième implantation d’un somptueux hôtel-restaurant en terres de Sauternes, dans le plus grand terroir des Premiers Crus Classés.

À l’occasion des 400 ans de Château Lafaurie-Peyraguey, un nouvel hôtel-restaurant Lalique ouvre ses portes. À l’initiative de Silvio Denz, président directeur général de Lalique, cette adresse se veut convergence de quatre univers : le vin, le cristal, la gastronomie, l’hospitalité. Tout se rejoint en matière d’art et de sens ; il n’est d’autres règles que le savoir-faire, l’exigence, la passion. Une même visée, aussi, l’émotion.

Dans ce fabuleux écrin se love trois suites et dix chambres. La décoration a été confiée aux designers Lady Tina Green et Pietro Mingarelli, créateurs de la collection de meubles et accessoires Lalique Maison. Jérôme Schilling, anciennement chef exécutif de la Villa René Lalique auréolée de deux étoiles au Guide Michelin, s’installe aux commandes du restaurant, lequel a été prolongé d’une verrière, sur les conseils de Mario Botta, architecte tessinois de renommée internationale. Jérôme Schilling s’est entouré de fidèles collaborateurs, dix au total, dont le talentueux chef pâtissier, Stéphane Corolleur. À ses côtés, le chef sommelier Adrien Cascio qui, en étroite collaboration avec Romain Iltis, a conçu une ambitieuse carte des vins ; une sélection de 2500 références regroupant de jeunes espoirs et d’antiques doyens, majoritairement bordelais mais aussi californiens. En qualité de directeur d’hébergement,

Christophe Noulibos, fort d’une expérience professionnelle de neuf années dans le secteur de l’hôtellerie de luxe, veille à l’excellence de l’accueil et valorise le talent des équipes.

Contenu sponsorisé :

Les travaux de transformation ont été suivis par Mario Botta dont les conseils avaient pour objectif de donner à l’ensemble une touche de contemporanéité en dialogue avec la bâtisse du Château. Actuellement, il travaille sur une étude de projet de spa pour 2020.

« Je suis très heureux de l’ouverture de cet Hôtel & Restaurant Lalique, dans le plus grand terroir des Crus Classés. Je souhaite faire vivre à nos hôtes une expérience inédite, partager un patrimoine unique et créer l’émotion, celle que génère un Premier Cru Classé »

René Lalique, artiste visionnaire
Créateur de bijoux, parfums, vases, etc. René Lalique n’a cessé de se propulser à l’avant-garde. Un style unique et reconnaissable entre tous, devenu emblème du raffinement absolu… Comme l’écrivait Henri Clouzot, historien d’art : « Un seul artiste, et des plus grands, René Lalique eut le don de faire passer sur le monde un frisson de beauté nouvelle  ».

Né en 1860 a Aÿ en Champagne, René-Jules Lalique exprime très tôt une sensibilité artistique ; à l’âge de 16 ans, il remporte une première compétition de design au lycée Turgot. Étudiant le dessin et l’orfèvrerie à l’École des Arts Décoratifs de Paris, il commence son apprentissage chez le joaillier Louis Aucoc. Après un séjour à Londres de deux ans, il devient concepteur indépendant pour plusieurs Maisons de renom, telles Boucheron, Vever ou encore Cartier. Dès 1888, il réalise ses premières parures en or ciselé inspirées de l’antiquité et de l’art japonais et créé son poinçon. Mêlant les influences, refusant les codes établis, il systématise les alliances détonantes, comme celles de pierres semi-précieuses avec des matières jugées communément moins nobles, comme le verre, l’émail, la nacre ou encore le cuir.

Dès 1894, il expose ses pièces au salon des artistes français ; le grand verrier Emile Gallé lui rend un hommage appuyé en le consacrant « inventeur du bijou moderne ». Très remarqué à l’Exposition Universelle de 1900, il est alors considéré comme un maître de l’Art nouveau. Ses créations, essentiellement inspirées de la femme, la faune et la flore, séduisent une clientèle distinguée, au rang de laquelle la marquise Arconati-Visconti, la comtesse de Béarn, la princesse de Guermantes,
Mme Waldeck-Rousseau ou encore Sarah Bernhardt.

POÈTE DU VERRE
En 1907, la rencontre avec le parfumeur François Coty lui ouvre de nouvelles perspectives. René Lalique perçoit d’instinct que le contenant participe à la désirabilité du produit et conçoit plusieurs flacons aux dénominations doucement amoureuses : Vers le jour, Dans la nuit, Sans adieu, Je reviens. Formidable intuition d’inscrire le luxe au quotidien. Afin de développer la production d’oeuvres en série et de toucher un public plus large, il se porte acquéreur de la verrerie de Combs-la-Ville, puis construit une nouvelle manufacture à Wingen-sur-Moder, berceau des verriers hautement qualifiés. Entrepreneur et industriel avisé, il expérimente également de nombreuses techniques de fabrication - la plupart seront brevetées (verre pressé-moulé, verre à double fond). Sublimant les nuances et exaltant les reflets, il révèle l’immense beauté du verre : transparence, opalescence, satiné, opacité.

Paris veut oublier la Grande Guerre et ne rêve que de modernité. Tout est prêt pour que se produise l’avènement de l’Art déco. La contribution de René Lalique à l’Exposition des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925 témoigne de son savoir-faire en matière architecturale. Il participe à plusieurs projets de grande envergure : la décoration des wagons-restaurants Côte d’Azur Pullman Express (1929), la salle à manger des premières classes du paquebot Normandie (1936), les fontaines des Champs Élysées. Que de chemin accompli par cet artiste éclectique qui laisse à son décès, le 1er mai 1945, une oeuvre foisonnante, toujours inspirante.

Quelques temps plus tard, son fils, Marc, introduit la Maison dans l’ère du cristal. En 1977, Marie-Claude Lalique, petite fille de René Lalique, prend la tête de la société et choisit de renouer avec la création de bijoux et de flacons de parfum.
En 2008, le groupe suisse Art & Fragrance (renommé Lalique Group en 2016) se porte acquéreur de la Maison Lalique. Silvio Denz, président-directeur général, a pour premières ambitions de porter à son apothéose l’univers créatif de René Lalique en diversifiant les activités et en multipliant les collaborations avec des talents de renommée internationale.

La Maison Lalique s’associe régulièrement à des marques, artistes ou designers prestigieux pour créer des objets hors du commun bénéficiant du savoir-faire et de l’expertise des deux partenaires ainsi réunis, comme notamment Anish Kapoor, Damien Hirst, Terry Rodgers, Elton John, Zaha Hadid, Mario Botta, Pierre-Yves Rochon, Le Studio Putman, Bentley, Steinway, Parmigiani Fleurier, Caran d’Ache, The Macallan, Cognac Hardy et Vodka Beluga.

Reconnue Entreprise du Patrimoine Vivant (label EPV), la Maison Lalique, qui fête ses 130 ans en 2018 et dont l’unique manufacture est en Alsace, ne cesse de se réinventer à travers des créations contemporaines dans six domaines : les objets décoratifs, l’architecture d’intérieur, les bijoux, les parfums, l’art ainsi que l’hôtellerie-restauration. Lalique s’inscrit comme une Maison d’art de vivre à la française, résolument intemporelle.

Quatre siècles d’histoire
Château Lafaurie-Peyraguey, oeuvre séculaire de quelques lignées de propriétaires illustres qui se sont employés à magnifier le domaine et la renommée des vins. De telles propriétés entretiennent une relation particulière avec le temps et commercent avec l’éternel.

L’épopée commence au lointain Moyen-Age. Au XIIIème siècle furent édifiés le porche et les tours d’enceinte du Château, vestiges de pierres les plus anciens de la commune de Bommes.

Les premiers propriétaires connus du lieu, la famille Peyraguey, sont historiquement originaires d’Illats. La présence d’une branche de la famille est attestée à Bommes en 1618, c’est cette famille qui plantera les premières vignes de Lafaurie-Peyraguey. Leur descendant, le Sieur Raymond Peyraguey, convaincu de l’exceptionnel potentiel des terres, développa la culture de la vigne. Sa production de vin s’étala de 1653 à 1667 et suggère que la superficie du vignoble atteignait un maximum de 0,92 hectares. Au XVIIIème siècle, une autre famille devint propriétaire du Château : la famille de Pichard. La famille était originaire de la région, mais a ensuite déménagé à Bordeaux pour devenir l’une des familles les plus respectées de la ville. Le Baron Nicolas Pierre de Pichard, conseiller du Roi de France et président du Parlement de Bordeaux, était également propriétaire du Château Lafite. En 1755, la propriété atteint les 13,8 hectares de vignes. Sous la direction du baron Nicolas Pierre de Pichard, la superficie viticole a été réduite de 13,8 hectares à 8 hectares. La qualité du vin était alors qualifiée d’excellente, raison pour laquelle le vin était vendu au prix le plus élevé du marché.

« J’ai été conquis par ces vieilles pierres comme par le vin de Château Lafaurie-Peyraguey dont les nuances rappellent celles du cristal en fusion. Ce qui est bon et rare trouvera toujours des amateurs. Je crois à l’avenir de Sauternes. Je suis tombé sous son charme, rural et authentique, et celui de ses brouillards légendaires qui projettent au XVIIIème siècle. »

Précurseur, visionnaire, moderne dans tout ce qu’il entreprend, Silvio Denz a pour habitude de répéter qu’il est avant tout vendeur d’émotions… Jamais rassasié, infatigable perfectionniste, il aurait fait mentir André Lafon lorsqu’il écrivait : « C’est si peu nous qui faisons notre vie  »...

SILVIO DENZ
Président-directeur général de Lalique

Après une carrière dans la finance, puis dans l’entreprise familiale de parfums, Silvio Denz monte à Zurich une affaire de négoce spécialisée dans le commerce des crus bordelais puis acquiert un vignoble en Espagne (Clos d’Agon). Après avoir fondé l’entreprise de parfums Art & Fragrance en 2000 (renommée Lalique Groupe en 2016), il rachète la prestigieuse cristallerie française Lalique en 2008. Sous son impulsion, Lalique se transforme en une luxueuse Maison d’art de vivre et renoue avec le succès. Grand amateur d’art, Silvio Denz possède la collection privée la plus importante de flacons René Lalique, soit 650 pièces. En 2005, il se porte acquéreur des Châteaux Faugères et Péby Faugères, promus grands crus classés de Saint-Emilion en 2012. Château Péby Faugères a obtenu 100 points de Robert Parker pour le millésime 2005, une récompense absolue à cette aspiration d’excellence. En 2007, avec Fabio Chiarelotto, Silvio Denz achète le domaine Montepeloso en Toscane et en 2010, avec Peter Sisseck, le Château Rocheyron en AOC Saint-Emilion Grand Cru. Dernière acquisition : Château Lafaurie-Peyraguey, Premier Grand Cru classé de Sauternes. Parallèlement, l’homme d’affaires développe un concept d’hôtellerie grand luxe, fondé sur la synergie entre cristallerie et vignoble - mariage entre le savoir-faire et le savoir-vivre à la française.

Ce même propriétaire, baptisé à l’église Saint-Éloi de Bordeaux, fit reproduire le baptistère dans la chapelle du Château Lafaurie-Peyraguey. Le Baron de Pichard s’inscrit dans l’histoire en vendant des flacons au grand Thomas Jefferson de passage à Bordeaux en 1788. Victime de son temps, il sera guillotiné en 1794. Le bâtiment principal du Château a probablement été rénové au 18ème siècle. La propriété viticole a été nommée, pour la première fois, « Château », après la Révolution dans l’estimation et la vente de la propriété par l’Etat.

La propriété, le 22 juillet 1796, est vendue aux enchères à messieurs Lafaurie et Mauros. Rapidement, ce dernier céda ses parts à Pierre Lafaurie, qui s’était porté acquéreur du Château d’Arche. A son décès, le 17 janvier 1836, son fils, Pierre Lafaurie prit les rênes du domaine. Pierre Lafaurie aîné s’employa à bâtir une réputation d’excellence au vignoble et agrandit la surface plantée. Ses efforts furent récompensés en 1855, année de la classification officielle qui hiérarchisait, en fonction de leur valeur marchande et gustative, les meilleurs crus du Sauternais, des Graves et du Médoc. Château Lafaurie-Peyraguey figurait ainsi au rang des Premiers Crus Classés, deuxième dans la liste. En ce temps-là, le roi Alfonse XII d’Espagne achetait une barrique de Peyraguey 1858 au prix fabuleux de 6 000 francs or.

En 1865, le Comte Duchâtel, ancien Ministre de l’Intérieur, déjà propriétaire du prestigieux cru médocain Château Lagrange, s’investit pleinement dans la mise en valeur de la propriété en modernisant les installations techniques des chais et en rénovant le Château dans un style hispano-byzantin.

En 1917, le négociant-éleveur honorablement connu, Désiré Cordier, déjà propriétaire des Châteaux Talbot, Gruaud-Larose et Meyney, acquit la propriété et privilégia la qualité des crus quand d’autres misaient sur les volumes. « Remarquable par la finesse, la sève, l’arôme, le vin produit sur ce domaine est très recherché », lisait-on dans la belle brochure Les Grands vins de Bordeaux, éditée en 1939. D’origine lorraine, il misa même en 1957 sur un vin blanc sec de
Lafaurie-Peyraguey… dans une bouteille alsacienne - un lien fort entre Alsace et Lafaurie-Peyraguey se crée dès lors !

Après avoir remis la propriété en parfait état, le groupe Suez a revendu en 2014 le Château Lafaurie-Peyraguey à Silvio Denz. Particulièrement sensible aux riches heures du domaine, il a commandé une étude à Roland Kissling lic. phil. archéologue, généalogiste et historien, méticuleux artisan des archives.
Avec Silvio Denz, un nouveau chapitre s’écrit…

DAVID BOLZAN
Directeur général des Vignobles Silvio Denz

David Bolzan est natif de la région de Sauternes où il réside. Après une expérience significative à la tête d’une prestigieuse maison de négoce de grands crus, anciennement propriétaire du Château Lafaurie-Peyraguey, il a rejoint Silvio Denz en 2016. Une créativité et une sensibilité au luxe remarquées par le propriétaire qui cherchait à tisser des partenariats entre ses cinq vignobles et la cristallerie Lalique. David Bolzan a accompagné de bout en bout l’ambitieux projet oenotouristique du Château Lafaurie-Peyraguey. Fourmillant d’idées et de projets, il a pour ambition de créer un précédent dans l’univers du savoir-vivre : « Le sauternes est le vin le plus émotionnel au monde. Il lui fallait un lieu. Nous ferons en sorte que ce soit
Lafaurie-Peyraguey. Pour la première fois dans l’histoire de Bordeaux, un Premier Grand Cru Classé ouvrira ses portes aux amateurs de l’art de vivre à la française. Grands vins, haute gastronomie, superbes pièces de cristal, tant d’émotions à partager. Derrière le vin de Sauternes que tout le monde connaît , il y a aussi une magnifique région et des hommes aux grandes valeurs. Nous aurons à coeur d’accueillir, d’émerveiller et de surprendre nos hôtes… ». La fusion des univers entre « l’Or » de Sauternes et le cristal Lalique prendra tout son sens.

L’Hôtel
Quatre années d’intenses travaux ont été nécessaires pour magnifier ce site magique et le transformer en havre de paix pour hôtes en quête de discrétion. Une étape de charme pour goûter à la sérénité d’un paysage et se perdre dans toutes les nuances de la vigne…

UN SUBTIL EXERCICE DE STYLE
L’impérieuse priorité était de préserver l’identité originelle du lieu et d’ajuster l’esthétique à la configuration singulière des bâtis existants. Il s’est agi de combiner les matériaux de l’époque, ceux qui donnent à l’édifice son identité historique, avec les détails contemporains qui l’installent dans le présent.
Afin de préserver l’âme de la bâtisse historique, Silvio Denz a confié la réhabilitation aux talentueux architectes d’intérieur, Lady Tina Green et Pietro Mingarelli, créateurs de la collection de meubles et accessoires Lalique Maison. Leur oeuvre : mêler magnifiquement les matériaux, bruts et naturels, de la région à des effets doucement contemporains. L’utilisation du chêne dépoli, de teinte claire ou foncée, est ainsi agrémentée de cristal Lalique. Une décoration en touches mesurées, ainsi que l’explique Pietro Mingarelli : « Ce projet a nécessité un long temps de réflexion. Afin de pérenniser un héritage plutôt que de le transformer, il nous fallait percevoir la résonnance du lieu afin d’ajuster notre vision à la géométrie stricte des bâtis. Difficile équilibre des tensions de la forme et de la fonction ».

LA VIGNE MAÎTRESSE DES LIEUX
La simplicité des grandes lignes architecturales est compensée par le raffinement du mobilier, la sophistication des accessoires. La vigne, régnant en maîtresse des lieux, a inspiré une multitude de pièces en cristal Lalique qui sont enclavées dans les cadres de lit, commodes, tables de chevets, miroirs, canapés. Dans les salles de bain de marbre beige, on retrouve les

grappes de raisin brodées sur les draps de bain et gravées sur les poignées des robinets, suprême distinction… Les photos de Pierre Aerni, artiste suisse passionné de sauternes, sont encore un hommage au vin d’or de Lafaurie-Peyraguey, dont les couleurs diaprées, du jaune paillé à l’ambre, varient en fonction de l’ancienneté du millésime.

SUITES ET CHAMBRES
Sur deux étages, un sens du détail et de l’harmonie. Chambres et suites, 13 au total, sont structurées par des alcôves de bois et ponctuées de quelques touches colorées rappelant la polychromie du vin. Chaque suite possède sa propre typicité : la première, dotée d’un splendide lustre Champs-Elysées, bénéficie d’une grande hauteur sous plafond ; la seconde, située dans la tour médiévale, abrite un salon-lecture ; la troisième, duplex traversant, offre une vue sur l’antique porche et ses murs de fondation datant du XIIIème siècle et la parcelle de L’Enclos, coeur historique du grand terroir de Château Lafaurie-Peyraguey. En empruntant le large escalier, on découvre au coeur de l’étage une somptueuse bibliothèque abritant une grande collection de livres traitant de sujets mêlant savoir-faire et savoir-vivre à la française : l’histoire des vins de Sauternes et de Bordeaux, du vignoble, de René Lalique et de ses oeuvres. Dans les espaces communs, des oeuvres Lalique sont élégamment mises en scène. La sobre scénographie met en valeur la beauté intemporelle des créations de la marque, comme les grands panneaux de cristal installés dans le lobby.

CHRISTOPHE NOULIBOS
Directeur de l’Hôtel

Son intérêt pour l’hôtellerie est venu sur le tard.
Christophe Noulibos préfère évoquer une suite de hasards bienheureux. Après un voyage à la découverte de la culture patagonienne en 2004, ce véritable autodidacte se familiarise avec le monde du luxe dans deux établissements Relais & Châteaux : La Chèvre d’Or à Eze et le Grand Hôtel du Lac en Suisse. Il parfait sa connaissance du métier auprès de Christopher Rudolph, puis du chef Michel Roth à l’Hôtel Président Wilson de Genève. Après avoir assuré deux années la direction de la restauration à l’Hôtel Astor St Honoré à Paris, il retrouve son Pays basque et participe au développement du Grand Hôtel Thalasso & Spa de Saint-Jean-de-Luz. Une ascension atypique encouragée par de belles rencontres et le goût du partage. Son ambition pour l’Hôtel & Restaurant Lalique : « faire vivre une expérience émotionnelle inoubliable et fidéliser la clientèle en exaltant l’art de recevoir ».

Le Lounge
De ce grand salon cosy de 60 m2, ponctué de superbes compositions florales, émane un luxe élégant. Accueillant et chaleureux avec sa vaste cheminée, ses canapés, fauteuils et lampes en cristal, l’endroit offre un refuge feutré. L’été, le salon s’invite à l’extérieur, dans la cour carrée de pierres.

Les clients ont tout le loisir d’admirer, dans la vitrine, les carafes que Lalique a confectionnées en partenariat avec des grandes Maisons de spiritueux, The Macallan (whisky), Hardy (cognac), Beluga (vodka) ou encore Patron (tequila).
Dans ce somptueux bar est proposé le rafraîchissant et aérien SweetZ©, verre de sauternes Lafaurie-Peyraguey auquel sont ajoutés quelques cubes de glace et un zeste d’orange. Une boisson festive et originale à déguster en apéritif ou en digestif ; la glace vient rafraîchir les papilles, allège la texture du vin liquoreux. Ainsi que le précise David Bolzan, directeur des Vignobles Silvio Denz : « Les jeunes sauternes présentent des qualités exceptionnelles ; ils ressemblent à une corbeille de fruits mûrs qui ne demandent qu’à s’exprimer... Leur fougue sera domptée par l’apport des glaçons et du zeste ». SweetZ L’Original se prépare avec La Chapelle de Lafaurie, plus fruité, SweetZ Royal avec le Château Lafaurie-Peyraguey, plus concentré. Une création originale et délicieuse.

Dans la continuité de l’oeuvre de René Lalique, Silvio Denz, amateur d’art et de vin, a fait façonner une bouteille d’exception décorée d’une gravure Femme et Raisins à partir du millésime 2013.

LADY TINA GREEN & PIETRO MINGARELLI
Designers

Silvio Denz a de nouveau sollicité Lady Tina Green et Pietro Mingarelli pour la décoration intérieure de l’hôtel & Restaurant Lalique. A travers leur collection de meubles, accessoires et textiles baptisée Lalique Maison, ils ont décliné, sublimé les motifs originaux de René Lalique et le style Art Déco. Réputés comme concepteurs et maîtres d’ouvrage de grands yachts, Lady Green et Pietro Mingarelli travaillent en tandem depuis une quinzaine d’années ; l’un dessine les accessoires, l’autre le mobilier. Ayant développé leurs activités, ils conceptualisent, agencent et décorent appartements, bateaux, avions, résidences privées dans le monde entier. Pietro Mingarelli : « Ce qui nous a inspiré : la beauté harmonieuse du lieu, avec sa bâtisse historique cerclée de vignes, ses paysages alentours doucement vallonnés, ses lumières subtiles, ses brumes montant de la rivière. Un lieu magique où est produit un nectar unique au monde. Le vin, incontestablement, est le pilier de ce projet d’envergure. Les couleurs chaudes du sauternes se retrouvent dans les incrustations de cristal lustré or ; les grappes de raisin ornent chaque pièce du mobilier ».

MARIO BOTTA
Architecte

Installé a Mendrisio dans le Tessin, Mario Botta est un architecte de renom, distingué par plusieurs prix et doctorats honorifiques. Considéré comme « maître de la lumière et de la gravité », il prône une architecture éthique s’intégrant harmonieusement dans l’environnement. C’est dans cet esprit qu’il a suggéré la création d’une verrière pour le restaurant Lalique, avec de grandes baies vitrées ouvertes sur le vignoble. Mario Botta s’est illustré avec des édifices, tels le musée d’Art Moderne de San Francisco, le musée Tinguely à Bâle, la synagogue Cymbalista de l’université de Tel-Aviv, la cathédrale d’Evry, la Banque de l’Etat de Fribourg ou encore le spa de l’hôtel***** Tschuggen à Arosa en Suisse. Pour Silvio Denz, il a réalisé le chai-cathédrale de Château Faugères ainsi que le restaurant et la cave de la Villa René Lalique.

Le Restaurant, une ode au raffinement absolu
Passé la réception, on découvre dans la bâtisse principale du XVIIème siècle une première salle à l’univers tamisé et cosy, puis une seconde, extension moderne suggérée par Mario Botta, s’intégrant parfaitement dans le serein paysage de vignes. La verrière, à la frêle ossature métallique, affiche une sensibilité contemporaine. Avec une capacité de 40 couverts, le restaurant déploie ses fastes : le plafond est orné de cent vingt feuilles Champs-Elysées en cristal lustrées or, sur les consoles d’autres oeuvres emblématiques de la Maison Lalique.

L’ART DE LA TABLE
Comme à la Villa René Lalique à Wingen-sur-Moder, hôtel-restaurant gratifié de deux étoiles au Guide Michelin en janvier 2016, le décor de table bénéficie grandement du raffinement et du savoir-faire de la Maison Lalique. L’art de la table est paré ici de mille délicatesses : symphonie de cristal et de porcelaine et fleurs choisies. Les meubles et chaises sont eux aussi ornés de cabochons de cristal - comble de l’élégance.

Dressée par Patrice Blondit, directeur de restaurant, et son équipe, la table ravit d’abord les yeux : nappes en tissus nobles, carafes, verre et porte-bouchon de la gamme 100 Points conçue par le critique de vin James Suckling. Les clients découvriront d’autres créations de la célèbre cristallerie réalisées pour l’hôtel-restaurant avec de grandes Maisons partenaires : des assiettes porcelaine Fürstenberg, des ronds de serviette Christofle incrustés de pièces de cristal Raisins, poivrière et salière Peugeot Saveurs, parfaites répliques de celles co-
signées par René Lalique et Peugeot en 1924.

LE SAUTERNES DANS TOUS SES ÉTATS
Le sauternes accompagnera cette expérience gastronomique. Plus le vin possède richesse et complexité, plus il offre de multiples combinaisons : « il s’agit d’exalter les qualités du sauternes dans des alliances gastronomiques précises, de magnifier ses arômes, de sublimer ses diverses teintes, et de jouer avec ses textures ». Jérôme Schilling connaissait déjà le vin de par son épouse sommelière ; dès 2017 il a élaboré un processus créatif afin de sublimer ce Premier Grand Cru dans sa cuisine en participant aux temps forts d’une propriété viticole : vendanges, élevage, dégustations au côté de Yannick Laporte, chef de culture au Château Lafaurie-Peyraguey.

LA TECHNIQUE VITICOLE AU SERVICE DE LA HAUTE CUISINE
Cette découverte du vignoble permet au Chef de reprendre dans sa cuisine le processus d’élaboration des vins. Ainsi on retrouve la macération ; le sauternes est macéré avec des herbes (diverses fleurs et plantes, foin, herbes aromatiques…) afin de le marier parfaitement au végétal. Mais aussi la fermentation, l’utilisation des moûts des Cabernets Francs, provenant du Château Faugères à Saint-Emilion, pour confire les viandes et les rendre plus tendres encore, et enfin la cristallisation par réduction du vin et cuisson à -180° générant des cristaux de sauternes. Les douelles des tonneaux, ayant servi au vieillissement du vin blond durant de longs mois, seront eux aussi mis à contribution (celles-ci macèrent dans le liquoreux qui libèrent à la cuisson tous les arômes du vin et du bois).

Le four à bois sera alimenté, en complément des pieds et sarments de vigne, par du chêne français mariné dans du sauternes, puis séché en étuve afin de donner aux viandes, poissons et légumes grillés, les arômes du liquoreux. La technique viticole au service de la haute-cuisine.

L’ESPRIT DE LA CARTE
La cuisine de Jérôme Schilling ne réside pas uniquement dans l’acquis, dans l’habileté du savoir-faire, mais aussi et surtout dans cette recherche de l’inédit et de l’inéprouvé. La carte est pensée en fonction des spécificités de chaque millésime et des produits rigoureusement sélectionnés.

Jérôme Schilling a élaboré un menu la serre de Vimeney, entièrement végétal en sept séquences, lesquelles correspondent aux terroirs identifiés de Château Lafaurie-Peyraguey. Afin de rendre au vin toute sa superbe, le Menu
Lafaurie-Peyraguey, également en sept étapes, permet de découvrir les vins de Sauternes, liquoreux et secs, originels ou revisités en association avec des plats subtilement créés. La synergie entre le Château viticole, la cristallerie Lalique et la haute cuisine de Jérôme Schilling s’exprime par exemple dans ce foie gras mariné dans l’encre de seiche et poché au Sauternes à 72°, servi en coque d’argile et sur cette délicate enveloppe seront imprimés des dessins de René Lalique, technique venue de la manufacture Lalique en Alsace. Autre exemple de l’ingéniosité de Jérôme Schilling : ce turbot cuit au four vapeur entre deux douelles ayant servi au vieillissement du sauternes pendant de longs mois… un parfait exemple de la synergie entre la cuisine du Chef et le Château.

Pour cette table de haute gastronomie, Jérôme Schilling, anciennement chef exécutif de la Villa René Lalique, s’est entouré d’une brigade de fidèles collaborateurs : « La base de ma philosophie culinaire reste simple : des produits de saison, de préférence locaux et écoresponsables. Ma cuisine s’est enrichie d’une expérience organoleptique au sein du Château Lafaurie-Peyraguey ».

JÉRÔME SCHILLING
Chef de cuisine

Si jeune et si talentueux. Jérôme Schilling a posé ses valises à Bommes en Gironde pour prendre les rênes du restaurant gastronomique du Château Lafaurie-
Peyraguey. Il a fait ses armes auprès de grands noms de la gastronomie française, tels Hubert Maetz, Joël Robuchon, Roger Vergé, Thierry Marx, Jean-Luc Rocha, Guy Lassausaie. Jérôme Schilling a été chef exécutif durant deux ans à la Villa René Lalique, auprès de Jean-Georges Klein. Que de chemin accompli pour cet alsacien de 35 ans, adepte des concours culinaires (finaliste au Concours du Meilleur Ouvrier de France 2015 et premier prix du Challenge du Président de la République en 2017...). Aujourd’hui, il se dit très heureux de retrouver cette région qu’il avait quittée il y a dix ans. « Ma plus grande joie : transmettre mon amour de la cuisine autant à mes clients qu’à mon équipe ».

L’ART DE LA PÂTISSERIE
Stéphane Corolleur, chef pâtissier, travaille une cuisine sucrée autour du vin en adéquation avec les créations et l’univers du chef Schilling. En pâtisserie, il ne s’agissait plus de boire du sauternes en fin de repas mais de l’incorporer directement dans le dessert en exaltant ses arômes et ainsi proposer une autre façon de le consommer.

Toutes les techniques utilisées en cuisine sont reprises en pâtisserie : le four à bois, alimenté au bois imprégné de lie de sauternes, sert à rôtir les pommes et les ananas en croûte. Les gousses de vanille, fumées au bois macéré dans le liquoreux, s’imprègnent des arômes de vieux sauternes. Enfin, une eau de fraise, fraîche et délicieuse, permettra de lier fruit et sauternes. En laissant transpirer les fraises à la vapeur pendant cinq heures, on obtient une eau de végétation qui vient diluer et parfumer le sauternes. Le sucre naturel du vin sublime fruits et pâtisseries.

L’ESPRIT DE LA PÂTISSERIE
Stéphane Corolleur, dans le menu Racine, ose des accords détonants et associe le petit pois à la fraise et menthe bergamote avec cette fameuse eau de fraise de Lafaurie-Peyraguey – des alliances subtiles et fraîches ! En clin d’oeil à ses origines bretonnes, le Chef sert des feuillets de sarrasin à la vanille Bourbon, fumée au bois macéré de sauternes et condimenté sauternes, fruits des bois et Or de Lafaurie, le miel des ruches de l’enclos. Une parfaite symbiose des univers et de la créativité.
Enfin, le chef Corolleur a sélectionné un chocolatier suisse pour ses grands crus, notamment un chocolat légèrement acidulé qui vient sublimer le dessert Chocolat et Verveine.

La philosophie du chef pâtissier : condimenter & assaisonner. Pour Stéphane Corolleur : « Le vin de Sauternes est la colonne vertébrale de ces desserts. Il s’agit de provoquer une émotion, un souvenir d’enfance grâce à ces douceurs sucrées et à ce vin d’exception, mais aussi agiter les papilles. En somme, le plaisir de faire plaisir. ».

STÉPHANE COROLLEUR
Chef pâtissier

Âgé seulement de 35 ans, Stéphane Corolleur a déjà un impressionnant parcours professionnel : Christian
Morisset, Alain Ducasse, Joël Robuchon, Francis Chauveau, Didier Aniès et Nicolas Rondelli. Avant de rejoindre la brigade de Jérôme Schilling à l’hôtel-restaurant Lafaurie-Peyraguey, il a officié cinq ans chez Michel Sarran (deux étoiles au Guide Michelin). Sa devise : « les mains façonnent, l’imagination assaisonne. »

La Chapelle
La chapelle est discrètement nichée au coeur du Château Lafaurie-Peyraguey, entre les deux chais historiques, parfaite communion du vin et de l’esprit. En cet autel, les plus belles noces furent célébrées. Le Baron Nicolas Pierre de Pichard, propriétaire du Château à partir de 1742, baptisé à l’Église Saint-Éloi de Bordeaux, fit reproduire le baptistère de son église de baptême, daté de 1491, dans la Chapelle du Château
Lafaurie-Peyraguey. Hommage de l’homme à la sacralité du lieu. La Chapelle se pare aujourd’hui des plus belles oeuvres de Lalique, historiques et contemporaines. Un autel en marbre rouge et noir, inspiré par l’autel du baptistère de l’église Saint-Eloi, signé Pietro Mingarelli, donne à la Chapelle toute sa splendeur. Cet autel rend hommage au travail déjà entamé au XXème siècle par René Lalique comme par exemple dans le choeur de l’Église Notre-Dame de Fidélité, à Douvres-la Délivrande en Normandie et dans l’église de Saint-Matthew à Jersey. Au-dessus des vitraux ornés du motif Merles et Raisins, on peut admirer Eternal Belief, oeuvre en cristal Lalique créée par l’artiste contemporain Damien Hirst. Une croix incrustée de pilules colorées, la symbolique de Eternal Belief est accentuée par sa présentation dans la chapelle du Château Lafaurie-Peyraguey.

Château Lafaurie Peyraguey
Lieu-dit Peyraguey
33210 Bommes
www.lafauriepeyragueylalique.com

 
 
Note au lecteur :
Ceci est le contenu copié-collé du communiqué de presse officiel de son émetteur qui en assume l'entière responsabilité. TendanceHotellerie n'approuve ni ne désapprouve ce communiqué. Ce communiqué a néanmoins fait l'objet d'une vérification ce qui peut parfois conduire à un décalage de mise en ligne de quelques heures ou jours.
 
 
 
Note à l'émetteur du communiqué de presse :
Des renseignements concernant l'insertion de votre lien et/ou votre logo et/ou votre image sont accessibles ici.
 
 
Dans le cadre strictement privé (voir les CGU) de la reproduction partielle ou intégrale de cette page, merci d’insérer la marque "TendanceHotellerie" ainsi que le lien https://suiv.me/9817 vers sa source ou le QR Code accessible à l'adresse https://suiv.me/9817.qr. Voir le mode d'emploi.
 
 

 
 
 
 
 

Un avis, un commentaire ?


À savoir avant de poster votre avis...

Modération à priori : votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.
Ne sont notamment pas publiés :
- Les messages à caractère publicitaire
- Les messages postés avec une fausse adresse email
- Les messages comportant des liens sortants promotionnels et/ou non pertinents avec l'article.
- ...
Lire les CGU

Qui êtes-vous ?
Votre message

Ce formulaire accepte les raccourcis SPIP [->url] {{gras}} {italique} <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

 
 
Si vous pensez que TendanceHotellerie.fr a toute sa place dans le paysage de l’hôtellerie francophone, n’hésitez pas nous soutenir. C’est simple et (...) En savoir plus »
Nous avons la volonté de faire correspondre ce webzine à vos attentes. Nous sommes très intéressés de recevoir vos avis et suggestions pour (...) En savoir plus »
Vous voulez annoncer sur TendanceHotellerie ? Nous proposons aux fournisseurs de services, solutions et produits à destination de l’hôtellerie de communiquer avec les lecteurs de (...) En savoir plus »