Les incidents cyber, en tête du Baromètre des risques d’Allianz 2024
| Tweet |
- Les violations de données, les attaques contre les infrastructures essentielles ou les biens physiques et les attaques par ransomware, de plus en plus fréquentes, sont les risques cyber les plus préoccupants.
- L’interruption d’activité demeure à la 2e place, avec 31 % des réponses. Les catastrophes naturelles réalisent la plus forte hausse par rapport à 2023, avec 26 %, et se classent en 3e place.
- En France, les incidents cyber (44%) et les interruptions d’activité (40%) sont également en tête du classement, suivis par les risques d’incendie et explosion qui grimpent à la 3e place (25%).
- Le baromètre des risques Allianz explore également les risques de 23 secteurs clés : Hôtellerie, loisirs & tourisme (1e Interruptions d’activité), Médias (1e Incidents cyber), Transport & logistique (1e Évolutions législatives et réglementaires), Aviation (1e Risques politiques), Ingénierie, construction & immobilier (1e Catastrophes naturelles), Agriculture (1e Changement climatique) …
Les incidents cyber, tels que les attaques par ransomware, les violations de données et les perturbations informatiques sont les risques les plus préoccupants pour les entreprises dans le monde en 2024, selon le Baromètre des risques d’Allianz. L’interruption d’activité, qui y est étroitement associée, arrive en deuxième position. Les catastrophes naturelles (passant de la 6e à la 3e place en un an), les incendies et explosions (de la 9e à la 6e place) et les risques politiques et la violence (de la 10e à la 8e place) enregistrent les plus fortes hausses depuis le dernier classement des risques d’entreprise dans le monde, basé sur les réponses de plus de 3 000 professionnels de la gestion des risques.
En France
Les incidents cyber et les interruptions d’activité restent les préoccupations majeures pour les entreprises en France. Par ailleurs, les risques politiques (instabilité politique, guerre, terrorisme, coup d’état, conflits sociaux, grèves, émeutes, pillages) font leur entrée dans le classement 2024, directement en 6e position, tandis que les risques d’incendie et explosion gagnent quatre places et se hissent en 3e position. Les entreprises françaises sont également plus soucieuses des risques de pannes ou défaillances d’infrastructures critiques, les plaçant pour la première fois dans le classement des risques (10e).
| Classement | Pourcentage | En 2023 | Tendance | |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Incidents cyber (ex : cyber crimes, interruptions de service et réseau IT, logiciels malveillants/ransomware, violation de données, amendes et sanctions) |
44% | 1 (40%) | → |
| 2 | Interruptions d’activités (y compris les perturbations de la chaîne logistique) | 40% | 2 (32%) | → |
| 3 | Incendie, explosion | 25% | 7 (20%) | ↑ |
| 4 | Changement climatique (ex : risques physiques, opérationnels et financiers résultant du réchauffement climatique) |
23% | 6 (22%) | ↑ |
| 5 | Catastrophes naturelles (ex : tempête, inondation, tremblement de terre, feu de forêt, événements climatiques extrêmes) |
22% | 5 (23%) | → |
| 6 | Risques politiques (ex : instabilité politique, guerre, terrorisme, coup d’état, conflits sociaux, grèves, émeutes, pillages) |
21% | NOUVEAU | ↑ |
| 7 | Évolutions législatives et réglementaires (ex : guerres commerciales et tarifaires, sanctions économiques, protectionnisme, désintégration de la zone euro) |
16% | 8 (15%) | ↑ |
| 8 | Crise énergétique (ex : pénurie/rupture d’approvisionnement, fluctuations des prix) | 15% | 3 (28%) | ↓ |
| 9 | Évolutions macro-économiques (ex : inflation/déflation, politiques monétaires, programmes d’austérité) |
14% | 4 (24%) | ↓ |
| 10 | Pannes (ex : panne d’électricité) ou défaillances (ex : barrages, ponts, voies ferrées vieillissants) d’infrastructures critiques |
13% | NOUVEAU | ↑ |
Source : Allianz Commercial.
Les chiffres représentent un pourcentage de toutes les réponses pour ce pays.
Participants : 87. Les chiffres ne totalisent pas 100% car jusqu’à 3 risques pouvaient être sélectionnés.
Petros Papanikolaou, directeur général d’Allianz Commercial, a commenté ces résultats : Les classements et les progressions dans le Baromètre des risques d’Allianz sont le reflet des grandes questions auxquelles sont aujourd’hui confrontées les entreprises du monde entier : transformation numérique, changement climatique et incertitude géopolitique. Nombre de ces risques sont déjà présents. Ainsi, les événements météorologiques extrêmes, les attaques par ransomware et les conflits régionaux continueront d’éprouver la résistance des chaînes d’approvisionnement et des modèles économiques en 2024. Les courtiers et les clients des compagnies d’assurances doivent en être conscients et adapter les couvertures d’assurance en conséquence.
Les grandes, moyennes et petites entreprises affichent les mêmes préoccupations : toutes craignent principalement les cyberattaques, les interruptions d’activité et les catastrophes naturelles. Toutefois, l’écart de résilience en fonction de la taille se creuse. Dans les grandes entreprises, la sensibilisation aux risques s’est améliorée depuis la pandémie, avec une volonté forte d’accroître les capacités de résilience. À l’inverse, dans les petites entreprises, le temps et les ressources manquent souvent pour identifier un nombre croissant de scénarios de risques et s’y préparer efficacement ; le délai nécessaire pour la reprise de l’activité après un incident imprévu est donc plus long.
Tendances des risques cyber pour 2024
Pour la troisième année consécutive, les incidents cyber (36 %) arrivent en tête du classement mondial, et pour la première fois avec une avance confortable (5 points de pourcentage). Ils constituent le risque nº 1 dans 17 pays, dont l’Allemagne, l’Australie, les États-Unis, la France, l’Inde, le Japon et le Royaume-Uni. La violation de données est considérée comme la principale menace cyber par les répondants au Baromètre des risques d’Allianz (59 %). Elle est suivie des attaques contre les infrastructures essentielles et les biens physiques (53 %). Les attaques par ransomware, qui connaissent une recrudescence inquiétante, avec une augmentation des sinistres de plus de 50 % par rapport à 2022, se classent en troisième position (53 %).
Les cyberdélinquants exploitent les nouvelles technologies, telles que l’intelligence artificielle (IA) générative, pour automatiser et accélérer leurs attaques, en créant des logiciels malveillants et des outils d’hameçonnage toujours plus performants. En 2024, les risques cyber devraient encore augmenter, avec la hausse des attaques utilisant les vulnérabilités, notamment sur les appareils mobiles, le manque de millions de professionnels de la cybersécurité et la dépendance des petites entreprises liée à l’externalisation informatique
, signale Scott Sayce, directeur mondial de l’assurance cyber chez Allianz Commercial.
Interruption d’activité et catastrophes naturelles
Malgré une atténuation des perturbations sur les chaînes d’approvisionnement après la pandémie, l’interruption d’activité (31 %) est toujours deuxième dans le classement. Ce résultat traduit l’interconnexion des facteurs dans un contexte économique de plus en plus volatil et la forte dépendance aux chaînes d’approvisionnement en produits et services essentiels. Pour 2024, les priorités des entreprises en matière de gestion des risques resteront l’amélioration de la continuité d’activité, l’identification des goulets d’étranglement sur les chaînes d’approvisionnement et la recherche de fournisseurs complémentaires.
Les catastrophes naturelles (26 %) sont les risques qui ont le plus progressé, passant de la 6e à la 3e place. 2023 a enregistré des records dans plusieurs domaines. Elle a été l’année la plus chaude depuis le début des relevés météorologiques. En outre, les pertes assurées ont dépassé 100 milliards de dollars pour la quatrième année consécutive, en raison des demandes d’indemnisation les plus élevées jamais enregistrées (60 milliards de dollars) à la suite d’orages violents.
Différences régionales, hausses et baisses
Le changement climatique (18 %) demeure à la 7e place, mais figure parmi les trois premiers risques au Brésil, en Grèce, en Italie, au Mexique et en Turquie ; et à la 4e place en France.
Les dommages physiques aux biens des entreprises, causés par des événements météorologiques extrêmes plus fréquents et plus graves, constituent une menace majeure. Les secteurs des services publics, de l’énergie et de l’industrie font partie des plus exposés. Par ailleurs, les risques liés à la transition vers la neutralité carbone et les risques de responsabilité civile devraient augmenter à l’avenir. En effet, pour transformer leurs modèles économiques, les entreprises doivent investir dans de nouvelles technologies à faible émission de carbone, qui sont généralement peu éprouvées.
Sans surprise, compte tenu des conflits au Moyen-Orient et en Ukraine, ainsi que des tensions entre la Chine et les États-Unis, les risques politiques et la violence (14 %) descendent de la 10e à la 8e place. En France, ils font leur entrée directement à la 6e place (avec 21% des réponses). De nombreuses élections auront également lieu en 2024, où près de la moitié de la population mondiale pourrait se rendre aux urnes, notamment les habitants de l’Inde, de la Russie, des États-Unis et du Royaume-Uni. Un mécontentement face aux résultats, associé à l’incertitude économique, à la crise du pouvoir d’achat et à la désinformation alimentée par les réseaux sociaux, pourrait accentuer la polarisation de la société, provoquant encore plus de troubles sociaux dans de nombreux pays.
Certains répondants au Baromètre des risques d’Allianz Risk espèrent toutefois qu’en 2024, l’instabilité économique engendrée par le choc de la pandémie s’atténuera. Les risques liés aux évolutions macroéconomiques (19 %) descendent ainsi de la 3e à la 5e place. Les perspectives de croissance restent néanmoins faibles (bien en dessous de 1 % dans les principales économies en 2024), selon Allianz Research.
Cette morosité est cependant un mal nécessaire : les taux d’inflation élevés appartiendraient enfin au passé
, estime Ludovic Subran, chef économiste chez Allianz. Les banques centrales disposeraient ainsi d’une marge de manœuvre, avec une baisse probable des taux d’intérêt au second semestre. Il serait temps, car il ne faut pas s’attendre à une relance par la politique budgétaire. Une mise en garde s’impose néanmoins, étant donné le nombre considérable d’élections en 2024 et le risque de nouveaux bouleversements à la suite des résultats.
Sur le plan mondial, le risque de pénurie de main-d’œuvre qualifiée (12 %) semble plus faible qu’en 2023, et passe de la 10e à la 8e place. Cependant, il est classé dans le top 5 par les entreprises établies en Europe centrale et orientale, au Royaume-Uni et en Australie. Dans de nombreux pays, le chômage reste à son plus bas et les postes à pourvoir sont plus nombreux que les professionnels disponibles. Les experts en informatique et en données apparaissent comme les plus difficiles à trouver. La résolution de cette question est essentielle dans la lutte contre la cyberdélinquance.
| Classement | Pourcentage | En 2023 | Tendance | |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Incidents cyber (ex : cyber crimes, interruptions de service et réseau IT, logiciels malveillants/ransomware, violation de données, amendes et sanctions) | 36% | 1 (34%) | → |
| 2 | Interruptions d’activités (y compris les perturbations de la chaîne logistique) | 31% | 2 (34%) | → |
| 3 | Catastrophes naturelles (ex : tempête, inondation, tremblement de terre, feu de forêt, événements climatiques extrêmes) | 26% | 6 (19%) | ↑ |
| 4 | Évolutions législatives et réglementaires (ex : guerres commerciales et tarifaires, sanctions économiques, protectionnisme, désintégration de la zone euro) [1] | 19% | 5 (19%) | ↑ |
| 5 | Évolutions macro-économiques (ex : inflation/déflation, politiques monétaires, programmes d’austérité) [2] | 19% | 3 (25%) | ↓ |
| 6 | Incendie, explosion | 19% | 9 (14%) | ↑ |
| 7 | Changement climatique (ex : risques physiques, opérationnels et financiers résultant du réchauffement climatique) | 18% | 7 (17%) | → |
| 8 | Risques politiques (ex : instabilité politique, guerre, terrorisme, coup d’état, conflits sociaux, grèves, émeutes, pillages) | 14% | 10 (13%) | ↑ |
| 9 | Évolutions de marchés (ex : concurrence accrue/nouveaux entrants, fusions/acquisitions, stagnation ou fluctuation de marchés) | 13% | 11 (11%) | ↑ |
| 10 | Pénurie de talents [3] | 12% | 8 (14%) | ↓ |
Les tendances sont déterminées par par les évolutions de positions d’une année sur l’autre (et non en fonction des évolutions de pourcentages)
| Classement | Pourcentage | En 2023 | Tendance | |
|---|---|---|---|---|
| 1 | « Incidents cyber (ex : cyber crimes, logiciels malveillants/ransomware provoquant des interruptions de service, fuite de données) » | 36% | NOUVEAU | ↑ |
| 2 | « Interruptions d’activités (y compris les perturbations de la chaîne logistique) » | 22% | 1 (33%) | ↓ |
| 2 | « Évolutions législatives et réglementaires (ex : guerres commerciales et tarifaires, sanctions économiques, protectionnisme, désintégration de la zone euro) » | 22% | NOUVEAU | ↑ |
| 2 | « Évolutions macro-économiques (ex : inflation/déflation, politiques monétaires, programmes d’austérité) » | 22% | NOUVEAU | ↑ |
| 2 | « Catastrophes naturelles (ex : tempête, inondation, tremblement de terre, feu de forêt) » | 22% | 2 (25%) | → |
Source : Allianz Commercial.
Les chiffres représentent un pourcentage de toutes les réponses pour cette industrie.
Réponses : 36
Les chiffres ne totalisent pas 100% car jusqu’à 3 risques pouvaient être sélectionnés.
NOUVEAU Nouvelle entrée dans le top 5 des risques.
Au sujet du Baromètre des risques d’Allianz
Le Baromètre des risques d’Allianz est un classement annuel des risques d’entreprise, réalisé par Allianz Commercial, l’assureur des entreprises du groupe Allianz, en collaboration avec d’autres entités du groupe. Pour cette treizième édition, l’enquête analyse les opinions de 3 069 experts en gestion des risques (directeurs généraux, gestionnaires de risques, courtiers et experts en assurance), situés dans 92 pays et territoires.
Mise en garde concernant les déclarations prospectives
Le présent document contient des déclarations prospectives, telles que des perspectives ou des attentes, qui sont fondées sur les opinions et les hypothèses actuelles de la direction et qui sont soumises à des risques et à des incertitudes connus et inconnus. Les résultats réels, les chiffres de performance ou les événements peuvent différer de manière significative de ceux exprimés ou sous-entendus dans ces déclarations prospectives.
Des écarts peuvent survenir en raison de l’évolution de certains facteurs, notamment, mais pas exclusivement, les suivants : (i) la situation économique et concurrentielle générale dans les principales activités et les principaux marchés d’Allianz, (ii) la performance des marchés financiers (en particulier la volatilité du marché, la liquidité et les événements de crédit), (iii) la publicité négative, les mesures réglementaires ou les litiges concernant le groupe Allianz, d’autres sociétés bien connues et le secteur des services financiers en général, (iv) la fréquence et la gravité des sinistres assurés, y compris ceux résultant de catastrophes naturelles, et l’évolution de la charge des sinistres, (v) les niveaux et les tendances de la mortalité et de la morbidité, (vi) les niveaux de persistance, (vii) l’ampleur des défaillances de crédit, (viii) les niveaux des taux d’intérêt, (ix) les taux de change, notamment le taux de change EUR/USD, (x) les modifications des lois et règlements, y compris les réglementations fiscales, (xi) l’impact des acquisitions, y compris les questions d’intégration et les mesures de réorganisation qui y sont liées, et (xii) les conditions générales de concurrence qui, dans chaque cas particulier, s’appliquent au niveau local, régional, national et/ou mondial. Nombre de ces changements peuvent être exacerbés par des activités terroristes.
Aucune obligation de mise à jour
Allianz n’a aucune obligation de mettre à jour les informations ou les déclarations prospectives contenues dans le présent document, à l’exception des informations que nous sommes tenus de divulguer en vertu de la loi.
Note sur la protection de la vie privée
Allianz Commercial s’engage à protéger vos données personnelles. Pour en savoir plus, cons
Allianz Commercial est le centre d'expertise et la ligne mondiale du groupe Allianz pour l'assurance des moyennes et grandes entreprises et des risques spécialisés. Nous comptons parmi nos clients les plus grandes marques mondiales de produits de consommation, des institutions financières et des acteurs de l'industrie, l'industrie mondiale de l'aviation et du transport maritime, ainsi que des entreprises familiales et des entreprises de taille moyenne qui constituent la colonne vertébrale de l'économie. Nous couvrons également des risques spécifiques tels que les parcs éoliens offshore, les projets d'infrastructure ou les productions cinématographiques hollywoodiennes. Forts de l’expertise de nos collaborateurs, de notre solidité financière, notre réseau de distribution et du rayonnement de notre marque - première marque d'assurance au monde -, nous travaillons ensemble pour aider nos clients à anticiper l’avenir. Ils nous font confiance pour leur fournir une large gamme de solutions traditionnelles et alternatives de transfert de risques, des services de conseil de haut-niveau en matière de risques et des services internationaux, ainsi qu'une gestion optimisée des sinistres. Allianz Commercial regroupe les activités d'assurance des grandes entreprises d'Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) et les activités d'assurance des filiales d'Allianz en assurance de Biens et Responsabilité au service des entreprises de taille moyenne. Nous sommes présents dans plus de 200 pays et territoires, via nos propres équipes et/ou notre réseau et les partenaires du Groupe Allianz. En 2022, les activités intégrées d'Allianz Commercial ont généré plus de 19 milliards d'euros de primes brutes dans le monde.
Ces évaluations sont, comme toujours, soumises à la clause de non-responsabilité mentionnée ci-dessous.
[1] Les évolutions législatives et réglementaires se classent devant évolutions macro-économiques en nombre de réponses
[2] Les évolutions macro-économiques se classent devant les incendies et explosions en nombre de réponses
[3] La pénurie de talents se classe devant la crise énergétique en nombre de réponses
Ceci est le contenu copié-collé du communiqué de presse officiel de son émetteur qui en assume l'entière responsabilité. TendanceHotellerie n'approuve ni ne désapprouve ce communiqué. Ce communiqué a néanmoins fait l'objet d'une vérification ce qui peut parfois conduire à un décalage de mise en ligne de quelques heures ou jours. br>
Des renseignements concernant l'insertion de votre lien et/ou votre logo et/ou votre image sont accessibles ici. br>
Dans le cadre strictement privé (voir les CGU) de la reproduction partielle ou intégrale de cette page, merci d’insérer la marque "TendanceHotellerie" ainsi que le lien https://suiv.me/20947 vers sa source
ou le QR Code accessible à l'adresse https://suiv.me/20947.qr. Voir le mode d'emploi. |
| Tweet |








