jeudi 20 février 2020

Un nouvel hôtel de charme à Millau : Le Couvent de la Salette

 

À Millau, face aux contreforts du Larzac, s’élève le Couvent de la Salette, vaste bâtisse du XIXe siècle aujourd’hui dédiée au bien-être. Le lieu idéal pour se retrouver en entre amis, pour partager un week-end en amoureux…
Avec ses six chambres de charme et ses vastes salons, le Couvent vous accueille pour un séjour insolite. Tout à la fois secret et connecté, patrimonial et contemporain, il réjouira les plus exigeants. Tranquillité absolue, décor évoluant au rythme des saisons, humeur joyeuse… Voilà un lieu singulier dont l’adresse se partage avec discrétion.
Balades culturelles et randonnées de pleine nature, tables gourmandes et équipées sportives… L’aventure commence à deux pas. Voilà, le Couvent de la Salette, c’est la liberté d’un week-end prolongé (pas de limite de check-out le dimanche) dans un lieu chargé d’histoire où l’art et le design se sont invités.
Un mélange de pierres anciennes et de mobilier aux accents déco, pour prendre le temps d’écouter ses envies.
Selon l’heure de la journée, on s’y retrouve autour d’un café, d’un verre de vin ou d’un vieux whisky écossais, réunis face à l’impressionnante cheminée ou sur la grande terrasse arborée.

Histoire du lieu

Vaste bâtiment situé aux portes de Millau, à la croisée des Gorges du Tarn et de la Dourbie, le Couvent de la Salette fut construit aux dernières heures du XIXe siècle, de novembre 1895 à juin 1896, pour accueillir les sœurs missionnaires de Notre Dame d’Afrique durant leur Postulat en France. Sobre, en adéquation avec sa fonction, élégant avec ses fenêtres en plein cintre qui rythme la façade, la bâtisse jouxte la Chapelle Notre-Dame qui fut promue au rang du couvent. La chapelle, élevée en 1873 suite au voyage effectué par des habitants de Millau au Sanctuaire de Notre-Dame de la Salette dans l’Isère, fut construite à la demande des Millavois. La congrégation de sœurs missionnaires dites les Sœurs Blanches fut fondée par le cardinal Lavigerie en 1869, puis approuvée par Rome en 1887. Elle avait pour mission l’évangélisation des terres d’Afrique.
Le couvent abrita pendant sept années de jeunes postulantes venues y étudier leur vocation, prier et méditer avant de partir après quelques mois pour un noviciat. Les cérémonies dites « du départ « du Postulat de Millau étaient émouvantes et fort suivies par les fidèles millavois.
Ainsi au fil des mois, la vie des Sœurs Blanches s’écoulait au rythme de solennités festives de Millau, que les fidèles célébraient en pèlerinage à leur chapelle de la Salette, soit le 19 septembre, anniversaire de l’apparition, soit durant tout le mois de mai consacré à Marie, soit aux jours des fêtes de la Vierge, en particulier la Visitation, au 2 juillet.
La présence des soeurs fut relativement brève. Elles quittèrent les lieux en 1903 avant même l’ordre de suppression de la congrégation, suite à la politique menée par le président du Conseil Émile Combes.
Les lieux furent alors acquis par un officier d’artillerie de Paris, M. Grandin de l’Eprevier, qui consacra en 1935 une biographie à mère Marie Salomé, qui fut première supérieure générale de la congrégation en 1882.
Le curé du Sacré-Cœur de Millau prit en location la chapelle et le terrain du pourtour. En février 1907, Grandin de l’Eprevier et son épouse vendirent les locaux du Couvent à Madame veuve Durand, qui était la sœur de Mgr Montéty, archevêque de Béryte, né à Compeyre village proche de Millau.
Mme Durand céda ensuite le bâtiment à monsieur et madame Bruno Perris, amoureux de belles demeures.
Tous deux s’attachèrent à préserver la bâtisse, dans le respect des éléments anciens. Ils le donnèrent à leur fille Stéphanie qui choisit de quitter la région parisienne et son activité de journaliste pour rénover le bâtiment.
Après plusieurs mois de travaux, il accueille aujourd’hui les visiteurs désireux de séjourner dans un lieu chargé d’histoire, singulier autant par son origine que son architecture.

Les Sœurs Blanches

La congrégation des Sœurs Missionnaires de Notre Dame d’Afrique fut fondée en 1869 en Algérie. Elle partage avec les Pères Blancs le même fondateur, le Cardinal Charles Lavigerie, archevêque d’Alger, qui voyait l’Algérie comme une « porte ouverte sur un continent de 200 millions d’âmes ». Les consignes qu’il donna à ces deux instituts missionnaires sont toujours en vigueur aujourd’hui : apprendre la langue du peuple qui accueille (« Je désire que, […] au plus tard six mois après l’arrivée dans la mission, tous les missionnaires ne parlent plus entre eux que la langue des tribus au milieu desquelles ils résident »), se faire proches des gens par la nourriture, le logement, le vêtement. Charles Lavigerie donne à ses missionnaires l’habit blanc des habitants de l’Algérie, ce qui leur vaut les surnoms de « Pères blancs » et de « Sœurs blanches ». L’archevêque fonde la congrégation des sœurs en 1869 pour assurer la subsistance et l’encadrement de jeunes orphelins d’Afrique. Huit jeunes filles venues de Bretagne répondront à l’appel, avant d’être rejointes par d’autres postulantes venus de France et de Belgique. Après quelques années, Cardinal Charles Lavigerie fait un constat d’échec, malgré l’engagement des sœurs, leur dévouement, nombre d’entre elles manquaient d’instruction pour encadrer les jeunes. Il décida de fermer le noviciat mais Mère Marie-Salomé choisit de poursuivre sa mission. Son rôle sera déterminant dans l’avenir de la congrégation. Elle sera élue première supérieure générale de la Congrégation en 1882. Le 2 avril 1887, la congrégation obtient son Decretum laudis (ou Décret de louange) par lequel le Saint-Siège approuve l’existence de l’institut, lui concédant de pouvoir exercer son apostolat dans toute l’Église (Église universelle). Mère Marie-Salomé ouvre, en France et dans d’autres pays, des postulats où les vocations missionnaires des jeunes filles peuvent être éprouvées avant qu’elles ne partent pour l’Afrique. Le postulat de Millau est l’un d’eux, et accueille ses cinq premières religieuses le 1er septembre 1896.

Contenu sponsorisé :

La Chapelle Notre-Dame de la Salette

La chapelle de Notre-Dame de la Salette fut érigée par les Millavois pour honorer la Vierge apparue en Isère le 19.septembre 1846 à deux petits enfants des Alpes : Maximin Giraud et Mélanie Calvet Mathieu. L’endroit choisi fut dans un cadre verdoyant au pied de la Pouncho d’Agast rappelant les Alpes qu’avait foulées « la Vierge des Pleurs ». Le bâtiment construit de 1872 à 1873 sur un terrain près du confluent du Tarn et de la Dourbie à la forme d’une croix latine et s’orne d’un campanile. La petite chapelle allait par la suite devenir, grâce à la diligence du Cardinal Bourret, l’évêque de Rodez, le centre d’une œuvre nouvelle pour l’Aveyron, c’est-à-dire une pépinière de jeunes sœurs missionnaires se destinant à se dévouer aux besoins de l’Afrique. Ces missions, fondées en 1869 par le Cardinal Lavigerie, comportaient une période de formation en France, dont le premier degré se situait en un Postulat.
C’est donc un Postulat, qui vint s’ouvrir, ici, à la Salette par la construction du bâtiment jouxtant le terrain de la chapelle. La chapelle de la Salette, promue au rang de chapelle du Couvent des Sœurs Blanches, reçut quelques décorations nouvelles, en particulier le vitrail en forme de rosace, où l’on distingue les armes du Cardinal Lavigerie oue la composiiton sculptée représentant l’appartition de la Vierge aux deux enfats, ornant le chœur.
Aujourd’hui, l’art investit la Chapelle. Lieu de prière et de recueillement, elle s’ouvre aujourd’hui à la création contemporain en accord avec l’évêché de Rodez. Dans le plus strict respect des lieux, la programmation entend faire découvrir le travail d’artistes actuels venus de tous horizons. N’hésitez pas à emprunter le chemin de la Salette, sur les bords de la Dourbie pour découvrir ou redécouvrir le patrimoine local à la faveur de ses expositions. Grâce à une convention signée avec l’évêché, la Chapelle accueille désormais des expositions d’art conçues par Stéphanie Perris et la galerie Entre-Deux, destinée à promouvoir l’art contemporain en Aveyron. Pour la première édition, Lee Hyun Joung a spécialement conçue une installation.
L’artiste, qui vit et travaille en France, n’a rien oublié de son enfance coréenne. Les croyances de ses aïeux, les matières traditionnelles du Pays du matin calme comme le goût inné pour une forme de beauté naturelle nourrissent son œuvre. Pour la première exposition à la Chapelle Notre-Dame de la Salette à Millau, Lee Hyun Joung a choisi de célébrer le fruit national de la Corée, le Kaki, un motif poétique autant que graphique qui apparaît dans ses peintures en 2009. Au cœur de la chapelle, l’artiste a érigé un arbre monumental et aérien dont les fruits habituellement rouges orangers sont ici blancs immaculés. En se parant d’une multitude de bandelettes de tissus rouges, l’arbre à kakis devient aussi un arbre à vœux, souvenir des croyances bouddhistes et chamaniques de la Corée.

Les chambres : six espaces d’exception, six expériences singulières…

Le Couvent de la Salette abrite quatre chambres et deux suites, dont les ambiances sont inspirées d’une collection de minéraux et de pierres semi-précieuses appartenant à un passionné de minéralogie, Bruno Perris, le père de l’actuelle propriétaire. Mystère, énergie, volupté… Chaque chambre offre un univers singulier, reprenant la couleur et les vertus de la pierre dont elle porte le nom. Tourmaline et Opale, Célestine et Améthyste…
Tournées vers les Grands Causses ou plongeant sur le fameux viaduc, elles ont toutes été pensées pour votre meilleur confort, dans des lignes entièrement rénovées. Les chambres présentent une surface moyenne de 40 m2,les deux suites offrant 90 m2 avec baignoire îlot et lit king size, le tout sublimé par les jeux graphiques de la charpente en bois.
Le jardin : dans un écrin de verdure, l’authenticité préservée À l’ombre de tilleuls centenaires, le parc de la Salette propose un écrin de verdure avec en toile de fond le vieux Millau, son Viaduc et la jolie chapelle de Notre-Dame de la Salette. Non loin, la rivière Dourbie coule ses derniers mètres avant de rejoindre le Tarn. Profitez du jardin pour lire ou faire une petite sieste à moins que les oiseaux aient décidé d’interrompre cette douce torpeur. Le spa n’attend que vous…

Le bar : près de la cheminée, le temps d’un verre…

Face à la monumentale cheminée en pierre, dans une ambiance feutrée, venez savourer un vieux Whiskies tourné ou boisé, découvrir notre carte de vins régionaux. Une petite faim ? Nous pouvons composer pour vous une sélection de produits artisanaux, planches de fromages ou de charcuterie aveyronnais réputés pour le saveur.

Spa et détente : un moment de détente, pour retrouver la volupté des sens…

Suspendre le cours du temps… L’espace bien-être du Couvent de la Salette vous propose un moment de détente dans une ambiance raffinée, à l’esthétique minérale. Dans un décor de pierres anciennes, il offre un spa de nage à contre courant, un jacuzzi, un sauna et un hammam. Plaisir des sens… vous pourrez également profiter des bienfaits d’un massage : relaxant, revitalisant ou sportif. Profitez de cette douce parenthèse pour lâcher-prise et vous ressourcer…

Événements : un jour à célébrer, une équipe à réunir, un moment à partager…

Avec ses vastes salons et son parc arboré, le Couvent de la Salette est le lieu idéal pour organiser de nombreux événements privés ou d’entreprise. Un mariage à célébrer, une journée d’étude à planifier… Il met à disposition une salle de réunions avec un équipement dédié pour des séances de travail dans un cadre singulier (connexion wifi en libre accès, écran plat, tableau, rétroprojecteur, machine à café…). Le Couvent de la Salette, qui dispose de six chambres, peut également être entièrement privatisé. En quelques chiffres : 100 m2 de Grand Salon, 30 m2 de salle de réunion, 36 m2 de salle de déjeuner, 200 m2 d’espace bien-être.
L’équipe du Couvent de la Salette peut s’occuper de toute la logistique de votre événement et organiser avec nos partenaires des activités sportives, culturelles ou de détente.

Évasion : un pays de nature, un terroir de saveurs, un artisanat d’exception…

Le Couvent de la Salette, à Millau, est idéalement situé au croisement des gorges du Tarn et de la Dourbie.
Aux abords des plans d’eaux, inscrit dans l’agglomération de Millau, mais en dehors du centre-ville, il permet en quelques minutes seulement de profiter de l’animation et des commerces tout en étant au calme, proche de la nature. L’accès par la route y est aisé. Un parking privatif sur place ainsi qu’un autre, public, à proximité directe, permet l’accueil du public dans les meilleures conditions. Le Couvent se situe à proximité des principales activités de nature, type canoë-kayak, parapente, accrobranche, VTT.

Une histoire familiale...

On la croirait tout droit sortie d’un conte médiéval… Assise sur le perron du Couvent de la Salette, Stéphanie Perris est une fille des causses noirs, cette région où l’hospitalité opère avec la magie propres aux lieux de charme. Enfant du pays, Stéphanie –.à moins de cinquante ans.– semble avoir eu plusieurs vies. Médiéviste, ancienne élève de l’École du Louvre, elle a nourrit très tôt un goût affirmé pour l’Histoire de l’art. Journaliste, passionnée par l’actualité du marché de l’art, c’est aussi une femme de son temps, à l’écoute des dernières tendances. Après avoir passé une vingtaine d’années à La Gazette Drouot, comme responsable éditoriale des pages internationales, la jeune femme s’engage dans une voie plus personnelle. Elle quitte la vie parisienne et les turbulences de l’information pour se consacrer à sa nouvelle passion : un couvent désaffecté de la fin du XIXe.siècle, hérité de son père Bruno, où elle avait passé une partie de son enfance. Un retour sur ses racines, qu’elle entreprend comme une grande et nouvelle aventure familiale. C’est donc à Millau, au cœur de l’Aveyron, que Stéphanie applique aujourd’hui la leçon patiemment apprise dans les galeries et les musées, ainsi qu’auprès de son oncle, grand couturier parisien : une œuvre, toujours, est un fragment de temps… doublé d’un éclat de talent. Après avoir écrit sur le monde de l’art et fréquenté les plus grands collectionneurs, cette femme de goût vient donc de terminer la restauration de ce bâtiment de 1 000 m2. Objets rares ou curieux, esprit hautement déco… L’identité du couvent est à l’image de Stéphanie, minérale et enjouée. La qualité d’écoute qui fit d’elle une intervieweuse de haute volée lui permet ici d’accueillir ses hôtes avec toute la finesse que cet ancien couvent exige. Entourée de ses deux enfants, Emma et Hugo, elle s’applique à faire vivre l’esprit du lieu, tel qu’il lui fut transmis, c’est-à-dire avec affection et chaleur. Une expérience internationale, un ancrage local… Ajoutez à cela ce sourire si particulier, propre aux femmes de caractère. Voilà l’alchimie, comme dans un conte médiéval, mais revisité…

Équipements

Chambres et suites non-fumeur
Lits queen size ou king size
Lits supplémentaire sur demande
Air conditionné
TV écran plat
WiFi gratuit
Sèche-cheveux
Produits d’accueil
Machine à café Nespresso
Bouilloire électrique
Parking sur site
Parc arboré
Laverie à la demande
Espace bien-être avec spa de nage à contre-courrant, jacuzzi, sauna et hammam
Possibilité de massage sur réservation

Couvent de la Salette
387 avenue de l’Aigoual 12100 Millau
Téléphone : 06 82 73 38 87
E-mail : info chez la-salette.fr
Site web : www.la-salette.fr

 
 
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