Bruxelles : des femmes de chambre en grogne contre leur transfert vers une société de nettoyage
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La grève gronde depuis début avril au Mercure situé chaussée de Charleroi à Bruxelles car la direction a décidé de transférer leurs contrats de travail à une société de sous-traitance, avec des conséquences réelles :
perte de l’ancienneté
nouveau contrat pour une durée de 6 mois à 2 ans
intensification du rythme de travail : de 17 chambres en 8 heures (un rythme déjà plus qu’élevé !) on les oblige désormais à nettoyer 24 chambres en 6 heures
C’est dans ce contexte que la FGBT (Fédération Générale du Travail de Belgique) a convié des élus socialistes à une table ronde sur ce sujet qui concerne près de 800 personnes rien qu’à Bruxelles.
Le problème de la sous-traitance dépasse largement les frontières de tel ou tel pays. Au lieu de professionnaliser le métier de femme-de-chambre, il conduit trop souvent à littéralement essorer un personnel peu ou pas qualifié. Qu’on se le dise et surtout qu’on le retienne : femme-de-chambre est un véritable métier qui exige un savoir-faire et des compétences. Comment un investisseur hôtelier qui investit lourdement dans une chambre d’hôtel, en dizaines ou parfois même en centaines de milliers d’euros, peut-il confier les clés du nettoyage à un personnel non formé ?
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